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Création

Vous n'avez pas le plug-in flash

Création & production


Notre politique de soutien à la création privilégie l’accompagnement d’expériences transdisciplinaires, ou de démarches, qui plus formellement inscrites dans le champ musical, dans celui des arts visuels, ou du spectacle vivant, nous interpellent au regard de leur singularité esthétique et de leur corrélation avec notre projet.

A travers l’accueil de résidences de création, ou d’autres modes d’accompagnement qui se jouent toujours dans la durée, les démarches d’artistes que nous soutenons doivent, au-delà des seules finalités de l’oeuvre et de l’excellence, contribuer à la dynamique culturelle de notre initiative : la médiation culturelle, l’éducation artistique, l’organisation de master class et de conférences, sont autant de cadres de rencontres et d’échanges possibles entre les publics et le projet artistique dans ses phases de création, de production, et de diffusion.

Installation et spectacle vivant


Tropique

Création en cours

 

La démarche d’Etienne Rey consiste à interroger les dimensions plastiques, sonores et l’espace perceptif qui constitue la matière première propice à la construction de formes évolutives.
La démarche suit un même objectif : aborder notre monde sous un angle phénoménologique pour révéler des mécanismes d’organisations, de relations génériques. En outre, tout élément ou entité est en relation et agit sur son entourage tout autant que son entourage agit sur lui, c’est un principe de coexistence. La question de l’interrelation est au centre du processus et s’exprime au travers des collaborations avec des musiciens, ingénieurs, chercheurs, qui traduisent aussi un processus d’écriture.

www.ondesparalleles.org/

Projet en cours de création : TROPIQUE
Tropique, une ligne terrestre imaginaire où le soleil atteint le zénith au solstice. Tropique est l’expression d’un Hic & Nunc à une position, une date et une heure précises où s’explore un monde en relation.

Tropique est une installation plastique et sonore où I’on explore un présent en train de se réaliser, résultat de la combinaison de phénomènes dynamiques en corrélation. Tropique est une installation environnementale, un espace vide de matière, qui se densifie en ondes sonores et lumineuses, activées et modulées par la présence et l’activité humaines. Ce projet met en lien la perception de l’espace articulée au mouvement, à la lumière et au son. Les personnes qui se situent dans l’espace sont entourées d’une aura lumineuse et sonore qui fluctue en fonction des mouvements et de la proximité des corps.

Accueilli en résidence dans le cadre des résidences de recherche de l’IMéRA pendant 6 mois (3 périodes de 2 mois), ce projet est élaboré en collaboration avec des chercheurs.

Les deux axes de recherche relèvent de la neuroscience avec Laurent Perrinet, spécialiste de la perception et de la cognition, et de la physique avec le LPMC (Laboratoire de Physique de la Matière Condensée), spécialistes des ondes et de la diffusion de la lumière. Nous aborderons ainsi les questions de la cognition et de la perception de l’espace liées à la vue, à l’audition, et au déplacement, auxquelles nous lierons les questions relatives à la diffusion de phénomènes ondulatoires.

Drama per musica

Création 2011

 

Drama per musica orchestre « le corps du théâtre » et se saisit de sa machinerie pour créer un espace métaphorique. La poésie physique, charnelle et politique du poème Howl de Allen Ginsberg est le prétexte dont la structure répétitive et les visions multiples ont alimenté les recherches.
La performance musicale et scénique travaille les frontières du visible et de l’audible où les corps en activité construisent et déconstruisent des espaces imaginaires et concrets. Ces manipulateurs du théâtre tissent une écriture chorégraphique en couches successives par la répétition du geste et sa déformation.

Le projet s’appuie sur un corpus sonore conçu comme une approche historique et politique des variations d’un genre de musique qui travaillent les techniques du cut-up. La partition est composée de tissage et maillage d’écritures rythmiques de la Beat Generation, du Jazz cosmic de SunRa, de la House de Détroit jusqu’à la techno symbolisée par Ellen Allien et son label BPitch Control. Le corps du théâtre crée des espaces d’altération, de digressions physiques et de dérives d’utopie. Ainsi l’écriture du mouvement questionne les rapports d’assujettissement et d’aliénation des corps instrumentalisés par les rouages de l’industrialisation. La fin cauchemardesque de la love parade de l’été 2010 en a révélé les disjonctions d’une industrie culturelle de masse dominante et écrasante.

ALEXANDRE ROCCOLI Alexandre Roccoli, chorégraphe, producteur et conseiller artistique est diplômé en Sciences du Langage, en arts du spectacle. Il se forme en danse au Centre Chorégraphique National de Montpellier chez Mathilde Monnier puis travaille chez Ariane Mnouchkine au Théâtre du Soleil de 1999 à 2002. Depuis 2003, Il collabore à Berlin avec avec Tino Seghal, Eszter Salamon, Suzanne Bergrenn puis à New-York comme résident chez Buswick et CPR. Il est aussi, Directeur artistique de “A short term effect”, compagnie implantée en Rhône-Alpes porteuse de productions scéniques et d’expositions liant les champs de la chorégraphie de la musique et de la mode (avec l’IFM à Paris et Jean-Paul Goude à la Galerie des Galeries Lafayettes entre autre).

SÉVERINE RIÈME Séverine Rième, chorégraphe, productrice, scénographe lumière crée au sein de Flashtanz le solo “Fibres”, les trios “Strates”, “Hordycie” et « Je ne suis personnes » pièce pour 5 danseuses. Dès 2005, elle collabore avec Alexandre Roccoli pour “Ersatz” et “A short term effect”. Ses conceptions lumière travaillent les jeux entre fantasmagorie, phénomènes optiques et fonctionnalité de la lumière qui participent au parti pris d’une écriture autonome et délivrent sa propre fiction. Elle crée en collectif la pièce « Last, Last » aux Subsistances en 2008 et réalise les scénographies lumière de l’exposition « Swing » à la Galerie des Galeries Lafayettes et collabore aux pièces « Choisir le moment de la morsure » et « Bestiole » de Myriam Gourfink.

ELLEN ALLIEN Ellen Allien fonde son propre label BPitch Control en 1999 et fait la promotion d’une Intelligent Dance Music (IDM), toujours expérimentale, aux rythmes syncopés, aux sonorités déchirées, ciselées aux machines et soutenues par des basses techno. Elle sort son premier album Stadtkind en 2001 puis s’associe avec Apparat aka Sascha Ring co-dirigeant du label Shitkatapult, pour sortir son second album qui fera date en 2003 : Berlinette, en hommage à Berlin. À partir des sons développés par Autechre et Apparat, et basés sur des programmes d’algorithmes, Ellen Allien apporte sa touche personnelle à l’histoire de l’Electro tendance IDM et à la Techno : une ambiance aérienne et mélodique notamment par sa voix devenue étrange sous l’effet des machines, comme découpée et hachée par la rythmique elle même. Sa voix apparaît alors comme un instrument à part entière : claire ou triturée par l’électronique, elle se mêle à la musique avec une délicieuse harmonie. Délicate et précise, l’electro d’Ellen Alien est une véritable invitation au voyage. Entre ses mixes, ses productions régulières, son label Bpitch Control, elle reste l’une des pièces maîtresses des cultures électroniques depuis des années.

City Media

FR, Création en cours

 

Le projet CITY MEDIA, né en 2009, est le fruit d’un travail collectif entre développeurs, artistes et opérateurs culturels, réunis par l’envie de repenser la place des médias dans la ville et d’en rendre l’usage plus immersif, plus humain et plus sensible.

Celui-ci prend la forme d’un grand écran interactif tactile, installé dans l’espace public, qui peut être activé par plusieurs personnes à la fois, agissant de concert ou de manière indépendante. Ses contenus sont d’ordre informatif, culturels, touristiques, mais aussi artistiques, ludiques… Ce projet est inspiré d’une expérimentation menée à Helsinki. C’est un nouveau média urbain de communication, de service et d’échange entre les habitants et les visiteurs de la ville.

En tant que producteur de ce projet, Seconde Nature coordonne un consortium de partenaires constitué de : l’ Ecole Supérieur d’Art d’Aix-en-Provence (via son atelier Hypermedia), le Zinc de la friche de la Belle de Mai à Marseille, les villes d’Aix en Provence et de Marseille, et enfin la Fondation Internet Nouvelle Génération. La conception des contenus est également réfléchie dans la cadre d’une collaboration élargie avec un ensemble d’établissements d’enseignements supérieur français et étrangers.

www.secondenature.org/citymedia

Partenaires du projet :
- financement : Région PACA / FEDER / Ville d’Aix-en-Provence
- Production : Seconde Nature
- Réalisation : Atelier Hypermédia / École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence
- Étude : ZINC / La Friche
- Soutien : Villes d’Aix-en-Provence et de Marseille
- Expertise conseil : FING / Ville 2.0
- Design : Digital Deluxe

Écoles et laboratoires associés à l’expérimentation :
- Studio Lentigo / École Supérieure des Beaux-Arts Marseille
- École Spéciale d’Architecture, Paris
- École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, Paris
- Media Design / Haute École d’Art et de Design, Genève

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Le Bestiaire Numérique ©Clémentine Crochet

Le Bestiaire Numérique

création collective internationale, 2009/2010

 

Immergé dans une galerie des glaces circulaire, le spectateur se retrouve dans un monde fait d’objets mobiles et de chimères par le truchement de l’illusion optique grâce au subterfuge de miroirs sans tain.

Le Bestiaire Numérique articule autour de cette scénographie originale, une collection de créations audiovisuelles commandées à des artistes, vidéastes et musiciens, qui travaillent sur la notion d’hybridation, et sur la création de mutants comme archétypes de notre imaginaire collectif. Le visiteur parcourant l’installation découvre derrière chaque miroir, comme derrière la vitre d’un vivarium, un mutant numérique.

Avec les projets :

- Alive and Gone, vidéo de Regis Cotentin, musique de Lavender Hill.
- Epidermia Bestiarium 2009, vidéo de Marcel Li Antunez, musique de Carles - Lopez |www.marceliantunez.com
- Translations Jugulaires, Thomas Israel, musique de Gauthier Keyaerts aka The Aktivist |www.thomasisrael.be
- Chienman, vidéo et Musique de Du Zhenjun |www.duzhenjun.com
- Franzenman, vidéo et Musique de Transforma |www.transforma.de

Le Bestiaire Numérique est une création produite par Seconde Nature.

Musique


Poborsk

Bestiaire | Création 2011-2012

 

La musique de Patrice Curtillat, plus connu sous son nom de scène Poborsk, fait l’hypothèse de faire entendre la part « vivante » des machines. Au coeur du processeur d’un ordinateur, dans les entrailles d’une carte mère, parmi les composantes électromagnétiques de l’informatique moderne, cheminant le long des circuits imprimés analogiques, entre matière plastique, fer, cuivre et autres diodes, l’artiste affirme qu’il y a une vie !

De son exploration, il bâti un propos musical très singulier, une approche sonore absolument originale et exotique à la fois. La musique de Poborsk, fluide et saccadée, parle de notre monde actuel et sa musique s’écoute comme un témoignage subjectif de notre environnement technologique. Chaque composition constitue, pas à pas, une poésie sonore complexe et introspective à la fois.

Afin de compléter cette exploration des sons et mieux exprimer la vitalité du monde des machines, l’artiste cherche aujourd’hui à l’augmenter d’images. Poursuivant son approche sonore, transposée à la vue, les premières démarches graphiques de l’artiste illustre l’hypothèse d’une évolution organique des objets mécaniques. Il étaye sa réflexion par la modélisation numérique « d’Objets Vivants Non Identifiés » dont les corps pulsent au rythme des fréquences sonores et respirent ainsi symbiotiquement au travers d’une morphologie en perpétuelle métamorphose.

lu&nl, "le Rêvoir"

Déambulation autour d’installations et de performances

FR, Création en cours

Dans le cadre des « sept chambres et les ratures » - projet de création pluridisciplinaire écrit par l’artiste lu&nl, proposant la déambulation autour d’installations et de performances liées au « chao et à la rêverie », le « rêvoir » ou la chambre n°5 est une production qui expérimente l’immersion dans un rêve, au pluriel.


C’est une pièce sonore et vidéo jouée en temps réel, dont la partition est nourrie par le travail de collecte et de traitement de récits enregistrés, de dessins griffonnés, de vidéos et photos, produites en étroite relation avec des « porteurs de rêves » francophones.

lu&nl prolonge et complexifie alors la trame narrative déjà présente dans sa musique par un mode d’écriture à plusieurs mains et un jeu de l’œuvre inédite pour elle, contrôlée par une interface discrète et poétique.

Sous le principe de « Mashup », différents medias sont agrégés et proposent de multiples angles de lecture. La conjugaison des différentes technologies et contenus ( voix en live, voix enregistrées, instruments virtuels synthétiseurs, sampleurs, boites à rythmes, instruments fabriqués, photos, vidéos, animations) accroche notre imaginaire, et stimule l’écoute, le regard sur la création.

Les émotions sont alors mises au premier plan, ambiguës comme la réalité volatile d’un rêve effleurée à l’instant de l’éveil.

http://lerevoir.tumblr.com

Cette création est soutenue par le Conseil Régional PACA.


Mon éléphant from lunl on Vimeo.
Lovebomb (Festival MIMI 2009) ©Mathieu Mangaretto

Lovebomb feat. Tarek Atoui + Nicolas Cante

Live électronique

FR/LB

[diaporama]  

Rencontre du troisième type entre deux musiciens aussi raffinés qu’insaisissables, le duo Lovebomb, n’a pas de règles et est en tout cash : flux décibeliques et défloraisons sonores modèlent son caractère. Une mise a nu sincère et sauvage dans un acte scénique saturé d’amour et de bombes.

Né d’une performance improvisée, disjonctée et survoltée, le 28 février 2008 à l’Ecole Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence a l’initiative de Seconde Nature, Lovebomb (Nicolas Cante et Tarek Atoui) était en résidence de création à Beyrouth fin novembre 2008, puis en juillet 2008 avant de se produire sur la Scène du Festival MIMI.

Tarek Atoui
Entre improvisation sauvage et lyrisme électro-subtil, la musique de Tarek Atoui nous renvoie depuis les confins du spectre sonore à un imaginaire cinématographique plein d’action et de rebondissements.
www.myspace.com/tarekatoui

Nicolas Cante
Lives défragmentés allant d’une valse hard-core acoustik à un électro punk énervé, en passant par des standards de Jazz digitalisés, Nicolas Cante transcende aussi bien le piano que les machines et donne vie au concept d’homme-orchestre du futur.
www.yovocorp.net


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