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Nouveautés
Lab[au] - MetaDeSIGN
Les presses du réel | domaine Art contemporain | collection Monographies – hors série
Le premier ouvrage monographique du studio artistique interdisciplinaire belge LAb[au].
Cet ouvrage présente une sélection importante des projets artistiques réalisés depuis la fondation du collectif en 1997. Les œuvres sont organisées en six chapitres, suivant la logique inhérente à leur production : les systèmes génératifs, analytiques, performatifs, réactifs, interactifs et connectifs.
Les textes théoriques donnent une vue approfondie de l’art des systèmes, entre systèmes ouverts et fermés, comme étant une expression de notre temps et de l’esthétique d’une société fondée sur l’information. LAb[au], laboratoire d’architecture et d’urbanisme, est un studio artistique interdisciplinaire belge. Fondé en 1997 et basé à Bruxelles, le collectif créé principalement des œuvres interactives, des performances et des scénographies audiovisuelles, pour lesquelles il développe ses propres logiciels et interfaces.
Le nom du groupe abrite une signification phonétique et une signification écrite : celle de la prononciation « labo » pour leur approche expérimentale et celle, écrite, de « bau », le mot allemand pour « construction ». Ce double sens à la croisée du médium oral et écrit, représente le cadre d’un travail conceptuel, théorique et artistique étudiant l’influence des technologies de pointe sur l’art ; c’est une conception de l’art comme média. Dans cette perspective, leur nom est aussi une référence au Bauhaus qui poursuivit les mêmes objectifs puisque le design industriel peut être vu comme le résultat d’une méthodologie, d’une réflexion interdisciplinaire et expérimentale sur l’influence de l’industrialisation en cours sur le langage de l’art.
Avec des antécédents dans l’architecture, ses membres (Manuel Abendroth, Jerome Decock, Alexandre Plennevaux et Els Vermang) et ses projets se préoccupent de la notion d’espace ; une pratique qu’ils qualifient de MetaDeSIGN et qui est caractérisée par la mise en place de processus et de systèmes alors même que les règles qui leur sont inhérentes deviennent l’acte de création artistique primordial.
Edité par LAb[au].
Publié avec Seconde Nature (www.secondenature.org).
2010
édition bilingue (français / anglais)
29 x 29 (relié)
24 pages (ill.)
Prix : 38 €
frais de port offerts jusqu’à la fin de l’exposition le 11 juillet.
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Critique & théorie
Daniel Birnbaum - The Hospitality of Presence
Sternberg Press | Critique et Théorie
Un étude de la temporalité et de l’altérité dans la phénoménologie de Husserl, qui consolide le cadre théorique esquissé par le précédent essai de Birnbaum, Chronologie (Les presses du réel, 2007).
Contre l’idée répandue selon laquelle la conception moderne d’un sujet “décentré” et ouvert a été développée comme une critique de la position husserlienne, Daniel Birnbaum entend montrer que les deux concepts de temporalité et d’altérité, qui s’expliquent mutuellement, permettent également de comprendre une subjectivité phénoménologique très élaborée.
Daniel Birnbaum a développé depuis de nombreuses années un discours sur l’art contemporain dans une perspective théorique. Il travaille de manière régulière avec l’artiste danois Olafur Eliasson, lequel a proposé un projet spécifique pour cette édition. Le livre contient également une préface de Hans Ulrich Obrist, et une “note spéculative” sur les limites de la phénoménologie par le philosophe Sven-Olov Wallenstein, ainsi qu’une introduction de l’auteur.
Commissaire, critique d’art et philosophe, Daniel Birnbaum (né à Stockholm en 1963) est recteur à la Stadelschule Art Academy de Francfort et directeur de la Portikus Gallery. Contributing editor de la revue Artforum, il est l’auteur de nombreux textes sur l’art et la philosophie.
Préface de Hans Ulrich Obrist.
Postface de Sven-Olov Wallenstein.
Avec un projet spécifique de Olafur Eliasson.
2008
édition anglaise
16,5 x 24 cm (broché)
278 pages (19 ill. n&b)
Prix : 19 €
Jean-Louis Boissier - La relation comme forme (+ DVD) – L’interactivité en art
Les presses du réel | domaine Mamco (Genève)
L’histoire de l’art aime à poser des ruptures comme autant de repères de son évolution. L’apparition du numérique en est une. Prenant à contre-pied cette approche morcelée du champ artistique, Jean-Louis Boissier s’intéresse aux continuités historiques. Il montre comment s’origine le mot relation dans une relation au réel – au travers de la peinture chinoise, de la poétique de la collection dans la relation au monde de Jean-Jacques Rousseau, du dispositif cinématographique – et comment celle-ci est réinvestie, renforcée et « prend forme » à travers les médias numériques.
Refusant la fascination pour les « nouvelles technologies » qui oblitère l’analyse, Jean-Louis Boissier cherche à cerner – pour tenter de nommer – la spécificité de « l’art à l’ordinateur ». Quelle place occupe l’ordinateur dans le processus de création ? L’interactivité appartient-elle intrinsèquement à l’œuvre et possède-t-elle une spécificité esthétique ? En quoi un art de relation se distingue-t-il de la communication ?
Contributions à des catalogues, des revues, des colloques, essais accompagnant des projets artistiques, les dix-neuf textes – écrits entre 1983 et 2007 – qui constituent cet ouvrage attestent la volonté de réunir l’approche spéculative et l’analyse des œuvres. Également chercheur, enseignant, commissaire d’expositions et artiste, l’auteur élabore, appuie, approfondit et vérifie ses propositions théoriques dans ses projets expérimentaux, installations et expositions. De son premier écrit, contemporain de l’apparition du mot interactivité utilisé pour désigner la relation à l’ordinateur, à un de ses textes les plus récents consacré à la perspective relationnelle, sa pensée travaille la question de l’interactivité selon les déterminations qui la fondent comme art.
Universitaire, commissaire d’exposition et artiste, Jean-Louis Boissier (né en 1945 à Loriol-sur-Drôme) est un pionnier de l’art interactif. Il a participé à la création du département arts plastiques de l’université Paris 8 en 1969, où il a fondé le laboratoire Esthétique de l’interactivité en 1990. Il est actuellement professeur en esthétique et directeur de recherche au laboratoire Esthétique des nouveaux médias à Paris 8 ainsi qu’à EnsadLab, École nationale supérieure des arts décoratifs, Paris.
2009
édition française
17 x 24 cm (broché)
336 pages (24 ill. n&b)
Prix : 25 €
Nicolas Bourriaud - Postproduction – La culture comme scénario : comment l’art reprogramme le monde contemporain
Les presses du réel | domaine Critique | Hors série
Les artistes actuels évoluent dans un univers de produits en vente, de formes préexistantes, de signaux déjà émis, de bâtiments déjà construits, d’itinéraires balisés par leurs devanciers. Ils ou elles ne considèrent plus le champ artistique comme un musée contenant des œuvres qu’il faudrait citer ou "dépasser", ainsi que le voudrait l’idéologie moderniste du nouveau, mais comme autant de magasins remplis d’outils à utiliser, de stocks de données à manipuler, à rejouer et à mettre en scène.
Cette édition est la version française de Postproduction, paru en anglais en 2002 aux éditions Sternberg Press.
Commissaire d’exposition, écrivain, critique d’art et théoricien mondialement connu notamment pour le concept d’esthétique relationnelle, Nicolas Bourriaud (né en 1965) vit à Londres où il est actuellement Gulbenkian curator for contemporary art à la Tate Britain. Il a été cofondateur et codirecteur, avec Jérôme Sans, du Palais de Tokyo à Paris de 2000 à 2006. Il a réalisé des expositions dans des centres d’art en France (CCC de Tours, Crac de Sète...) et à l’étranger (Fri Art à Fribourg, San Francisco Art Institute...). Il a cofondé la revue Documents sur l’art (1992-2000) et la revue Perpendiculaire (1995-1998).
2004
édition française
15 x 21 cm (broché)
96 pages
Prix : 8 €
Jacques Donguy - Poésies expérimentales – Zone numérique (1953-2007)
Une présentation historique et théorique des poésies expérimentales, une anthologie, une bibliographie internationales, 300 reproductions, 400 pages.
L’introduction historique de Jacques Donguy met en lumière les expériences de la poésie concrète depuis 1953 (Gomringer et de Campos), jusqu’aux recherches actuelles (zone numérique). L’anthologie, suivie d’une bibliographie internationale, dresse le premier panorama de cet art de l’expérimentation textuelle, visuelle et sonore.
Point n° 1. Le débat avant-garde / post avant-garde n’a pas lieu d’être. Il est lié aux évolutions technologiques comme l’ont bien vu Mallarmé et Apollinaire, quand ce dernier parle du phonographe et du cinématographe, comme aujourd’hui on parlerait d’ordinateur et d’Internet. Très logiquement, on passe de la « poésie abstraite » basée sur la lettre et non sémantique (Hausmann, Schwitters) à la poésie sonore (la bande magnétique), puis à la poésie numérique.
Point n° 2. Comprendre aussi, par contrecoup, que la poésie typographique, existant depuis Gutenberg (1456), est basée aussi sur une technologie, l’imprimerie, avec toutes les conséquences que l’on peut mieux comprendre à la suite de l’usage de nouvelles technologies : inscription pour l’éternité sur la page, d’où l’utilisation par Mallarmé dans le Coup de dés, du Didot, qui est le caractère de la loi, d’où aussi l’obsession du style chez Flaubert à l’apogée de la civilisation du livre.
Point n° 3. Comprendre enfin que l’évolution de l’art du langage (la poésie) est parallèle à celle des arts plastiques et à celle de la musique. Apollinaire était l’ami de Picasso (cubisme), le brésilien Augusto de Campos se réfère à Anton Webern, Eugen Gomringer à Max Bill. Et que donc cet art du langage du XXe et du XXIe siècle dit « expérimental », constitue en fait la véritable poésie du XXe et du XXIe siècle.
Le texte de ce livre a d’abord fait l’objet d’une thèse en littérature française soutenue le 28 novembre 1995 à l’université de Paris III devant un jury composé de Claude Debon, Michel Décaudin, Alain Vuillemin et Etienne Cornevin.
Jacques Donguy, critique d’art, poète, traducteur (d’Augusto de Campos) et théoricien, fondateur de la galerie d’art contemporain J&J Donguy, pratique la poésie numérique et sonore, en collaboration avec Guillaume Loizillon, Laurent Mercier et Etienne Brunet. Il utilise l’ordinateur en faisant appel à des procédures aléatoires basées sur le hasard, ce qui renvoie à Mallarmé et à son Coup de Dés.
2007
édition française
17 x 24 cm (relié)
400 pages (16 ill. coul. et 278 ill. n&b)
Prix : 30 €
Diedrich Diederichsen - Argument son – De Britney Spears à Helmut Lachenmann : critique électro-acoustique de la société et autres essais sur la musique
Les presses du réel | domaine Critique | collection Documents
La musique à l’ère de sa reproductibilité numérique, tel pourrait être le sous-titre de cet ensemble de textes inédits ou parus dans divers ouvrages et revues, où se croisent Matthew Herbert et Mick Jagger, The Melvins et Joe Meek, Terre Thaemlitz et Sinnead O’Connor, Stan Douglas et Quentin Tarantino. Un recueil de textes critiques sur les musiques actuelles, de la Pop culture jusqu’aux productions électroniques les plus expérimentales.
Contrairement aux apparences, la manière de recevoir la musique est essentiellement une manière de recevoir le monde qui nous entoure, de l’accepter aveuglément ou de le refuser obstinément, de le réfléchir ou pas, d’être actif ou passif face à lui. Le premier intérêt des textes de Diedrich Diederichsen, un intérêt primordial, est sans conteste de briser le mur de l’évidence musicale et de réinsérer les questionnements que contiennent en germe des musiques auxquelles on refuse souvent d’accorder une réelle teneur, que ce soit par indifférence, par mépris envers ce que l’on considère comme une musique légère ou inférieure, ou encore par admiration, une admiration qui confine à l’identification muette. Diederichsen, lui, se met à l’écoute de ces musiques – jazz, rock, pop, rap, techno, musique contemporaine – réellement, passionnément et, précisément parce que cette écoute est passionnée, il entend ce que ces musiques portent en elles : quant à leur fabrication, quant aux images qu’elles coagulent, quant aux connexions multiples qu’elles établissent avec divers aspects de la culture et de la société. Expliciter ces contenus sans simplifier ou schématiser les choses, respecter les objets questionnés dans leur complexité, tenter de rendre compte des multiples dimensions, parfois contradictoires, qui font la richesse de ces musiques : l’auteur s’est fixé là une tâche difficile. Voilà pourquoi ses textes peuvent parfois paraître complexes, mais voilà aussi ce qui, toujours, en fait l’intérêt, car ils nous parlent et nous interrogent jusqu’à nos positions personnelles les plus intimes.
Diedrich Diederichsen vit à Berlin. Il enseigne à la Merz-Akademie de Stuttgart et à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne. Ancien éditeur des magazines allemands Sounds et Spex, contributeur régulier d’Artforum et de Texte Zur Kunst, collaborateur de labels tels que Mille Plateaux, il est l’une des figures internationales de la critique d’art et un théoricien des musiques actuelles, spécialiste de la "Pop culture" comme de la scène électronique la plus avant-gardiste.
Traduit de l’allemand par Nicole Thiers.
Introduction de Jean-Paul Olive.
Publié avec JRP|Ringier.
2007
édition française
15 x 21 cm (broché)
256 pages
Prix : 15 €
Dominique Chateau - L’art comptant pour un
Les presses du réel | Mamco (Genève)
L’adhésion à l’art contemporain, non pas en tant que genre, concurrent de l’art classique et de l’art moderne, mais en tant qu’il est art et quand il l’est : voilà l’idée traversière qui anime cet essai composé de fragments plus ou moins brefs.
L’auteur y défend une attitude esthétique pour laquelle l’objectivité de l’œuvre et des sensations qu’elle procure l’emporte sur toute prétention au jugement par avance.
L’art n’est jamais donné a priori, il est à conquérir a posteriori, lorsque la rencontre entre le donné d’un médium et la singularité d’un artiste réussit. Cela suppose qu’une visée ontologique rivalise avec l’attraction culturelle. Cela suppose aussi que soit requalifiée la singularité de la rencontre avec l’œuvre et grâce à elle la surprise qu’elle rend possible, son pouvoir toujours imprévisible de proposer une sollicitation à penser, à élaborer. Requalifier donc le pouvoir de l’œuvre : tel est le souci majeur, dont cet ouvrage se fait puissamment l’écho, en même temps que la tâche la plus urgente dont il représente un possible exemple.
Professeur au Département d’arts plastiques et sciences de l’art, université Paris I Panthéon-Sorbonne, Dominique Chateau (né en 1948) est l’auteur d’un grand nombre d’ouvrages d’esthétique, de philosophie de l’art et d’études cinématographiques.
2009
édition française
17 x 24 cm (broché)
112 pages
Prix : 15 €
Pierre-Joseph Proudhon Du principe de l’art et de sa destination sociale
Les presses du réel | domaine Avant-gardes | collection L’écart absolu | Fondamentaux
Cet ouvrage posthume, publié quelques mois après sa mort en 1865, est la première étude sur son ami Courbet (qui lui avait demandé un texte pour un catalogue), sur la question sociale de l’art et son rôle dans la société.
Proudhon questionne la théorie esthétique qui lui est contemporaine (romantisme, symbolisme, réalisme, académisme) ; il demande à l’artiste immergé dans son époque, d’ouvrir de nouvelles perspectives, loin du formalisme comme de l’illustration.
Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865), philosophe, économiste et sociologue, l’un des premiers socialistes français, acteur important de la Révolution de 1848, est l’un des pères fondateurs de l’anarchisme, théoricien du mutualisme et critique de la propriété, auteur des célèbres boutades « La propriété, c’est le vol » et « Dieu, c’est le mal ».
La réédition des œuvres de Proudhon est en cours aux Presses du réel.
2002
édition française
17 x 24 cm (broché)
240 pages
Prix : 19 €
Pierre-Joseph Proudhon - Les confessions d’un révolutionnaire
Les presses du réel | domaine Avant-gardes | collection L’écart absolu | Fondamentaux
Ces confessions, écrites en six semaines en prison, racontent la vie politique du penseur social (du 24 février 1848 au 8 juillet 1849). « L’histoire d’un penseur entraîné malgré lui dans le somnambulisme de sa Nation. »
Proudhon veut transformer la société : « faire des travailleurs, tous les travailleurs, rois, d’esclaves qu’ils sont. Or, dans les utopies, présentes, passées et futures, réalisées et non réalisées, le travailleur est esclave, toujours esclave. »
Conservateur et révolutionnaire, modéré et véhément, Proudhon refuse tous les systèmes, partisan d’un réel contradictoire, en mouvement. Ces diatribes et ces projets sont le témoignage d’une voix rude et généreuse (projet d’une banque mutualiste pour le peuple, nouveau droit social, revenu universel minimum pour tous...)
Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865), philosophe, économiste et sociologue, l’un des premiers socialistes français, acteur important de la Révolution de 1848, est l’un des pères fondateurs de l’anarchisme, théoricien du mutualisme et critique de la propriété, auteur des célèbres boutades « La propriété, c’est le vol » et « Dieu, c’est le mal ».
La réédition des œuvres de Proudhon est en cours aux Presses du réel.
2002
édition française
17 x 24 cm
432 pages
Prix : 25 €
Reconstructing Swiss Video Art from the 1970s and 1980s
JRP|Ringier | Anthologies et théories de l’art
Cette publication fait suite à l’exposition et au symposium éponymes organisés en 2008 dans le cadre du projet de recherche AktiveArchive, en collaboration avec le Musée des beaux-arts de Lucerne. Ce projet a combiné des approches artistiques et scientifiques pour développer des méthodes de recherche, d’analyse et de documentation liées à la problématique de la conservation et de la restauration d’œuvres dans le domaine des arts numériques.
Parallèlement au symposium, où des spécialistes allemands, néerlandais ou suisses ont pu faire le point sur la question avec le public présent, l’exposition elle-même a été l’occasion de présenter une vue d’ensemble de vingt ans d’art vidéo en Suisse. Une vingtaine d’installations et plus de trente vidéos les plus représentatives ont été sélectionnées et montrées avec le matériel d’époque, pour lequel elles avaient été initialement conçues.
Exposition avec des œuvres de Hanspeter Ammann, René Bauermeister, Marie-José Burki, Geneviève Calame, Chérif et Silvie Defraoui, Herbert Fritsch/René Pulfer, Jacques Guyonnet, Alexander Hahn, Klara Kuchta, Simon Lamunière, Eric Lanz, Urs Lüthi, Christian Marclay, Muda Mathis/Käthe Walser, Dieter Meier, Gérald Minkoff, Guido Nussbaum, Muriel Olesen, Jean Otth, Pipilotti Rist, Alex Silber, Hannes Vogel, Janos Urban, Anna Winteler, Rémy Zaugg /René Pulfer.
Symposium avec des contributions de Christoph Blase, Sabine Breitwieser, Wolfgang Ernst, Christiane Fricke, Johannes Gfeller, Christoph Lichtin, René Pulfer/Sibylle Omlin, Jochen Saueracker, Joanna Phillips, Irene Schubiger, Gaby Wijers.
Edité par Irene Schubiger.
Textes de Johannes Gfeller, Joanna Phillips, Irene Schubiger.
2009
édition anglaise
20 x 26 cm (broché, couv. en relief)
184 pages (116 ill. coul. et 90 ill. n&b)
Prix : 38 €
Nicolas Thély - Vu à la webcam – (essai sur la web-intimité)
Les presses du réel | domaine Critique | Hors série
Que recherchent ceux qui, par le biais de webcams, diffusent leur image sur Internet ? Qu’en retirent ceux qui les regardent ? Nombreux sont ceux qui se sont positionnés de façon un peu hâtive face au phénomène des webcams, agitant le spectre de la vidéosurveillance et les condamnant au voyeurisme et à l’exhibitionnisme.
Bien au-delà de ce positionnement simpliste qui opposerait exhibitionniste et voyeur, acteur et spectateur, actif et passif, les webcams sont le lieu de rencontres, d’échanges, de complicité, de regards et de relations à l’autre, tout ce qui constitue ce que Nicolas Thély appelle la web-intimité.
Journaliste, critique d’art et membre du Laboratoire des Arts et des Médias, Nicolas Thély est Maître de Conférence à l’U.F.R. d’Arts Plastiques et Sciences de l’Art de l’Université Panthéon-Sorbonne Paris 1.
Voir également : Basse Def – Partage de données (édité par Nicolas Thély).
2002
édition française
15 x 21 cm
Prix : 10 €
Éric Troncy - Le colonel Moutarde dans la bibliothèque avec le chandelier – (textes 1985-1998)
Les presses du réel | domaine Critique | Hors série
Le Colonel Moutarde dans la bibliothèque avec le chandelier regroupe une trentaine de textes écrits par Éric Troncy entre 1988 et 1998. Au fil de ces dix années, l’auteur esquisse une approche originale du champ artistique, entre histoire et sociologie, et porte un regard particulièrement incisif sur l’événement exposition.
Une observation exigeante et passionnée de la production des artistes fonde cette analyse, qui définit aussi les modalités contemporaines d’apparition de l’œuvre.
La suite de ce recueil a été publiée sous le titre Le docteur Olive dans la cuisine avec le revolver en 2002.
Éric Troncy (né en 1965 à Nevers, vit et travaille à Dijon) est critique d’art, commissaire d’exposition, co-fondateur des revues Frog et Documents sur l’art, collaborateur à Beaux-Arts magazine, Numéro, Les Inrockuptibles etc., auteur de nombreux textes de catalogues et co-directeur du centre du centre d’art contemporain Le Consortium à Dijon.
1998
édition française
15 x 21 cm
192 pages
Prix : 9 €
Éric Troncy - Le docteur Olive dans la cuisine avec le revolver – Monographies et entretiens 1989-2002
Les presses du réel | domaine Critique | Hors série
Eric Troncy livre ici (après Le colonel Moutarde...) un florilège des monographies et entretiens consacrés aux artistes de notre époque. Plus que le portrait d’une génération d’artistes, c’est toute une philosophie de l’activité contemporaine qui s’esquisse en filigrane, et dont l’auteur n’épargne jamais le récit des travers et aberrations qui font aussi son identité.
Éric Troncy (né en 1965 à Nevers, vit et travaille à Dijon) est critique d’art, commissaire d’exposition, co-fondateur des revues Frog et Documents sur l’art, collaborateur à Beaux-Arts magazine, Numéro, Les Inrockuptibles etc., auteur de nombreux textes de catalogues et co-directeur du centre du centre d’art contemporain Le Consortium à Dijon.
2002
édition française
15 x 21 cm
304 pages
Prix : 14 €
Monographies et catalogues d’expositions
10e Biennale d’art contemporain de Lyon – Le spectacle du quotidien
Les presses du réel | Art contemporain | Catalogues d’expositions collectives
Le catalogue de la 10e édition, conçue par Hou Hanru, réunissant 70 artistes venus des quatre coins du monde et 35 productions spécialement réalisées pour la biennale, sur le thème du « spectacle du quotidien », de la relation ambigüe entre le monde du spectacle généralisé et la dimension privée de la vie quotidienne, à partir de laquelle les artistes revendiquent de nouvelles attitudes, de nouveaux modes de collaboration et de nouvelles alternatives.
Le livre explicite le projet avec de nombreux textes des organisateurs, des artistes et de critiques d’art, documente les installations en quelques 250 illustrations et présente les biographies complètes des participants. Il constitue aussi l’occasion, pour les 20 ans d’une manifestation au rayonnement international, de faire le point sur les principaux enjeux d’une pratique artistique globalisée, de revenir par là même sur le succès fulgurant des biennales depuis les années 1990 et de dégager les perspectives qui s’ouvrent aujourd’hui.
Textes de Thierry Raspail, Hou Hanru, Arjun Appadurai, Boris Groys, Tom McDonough, Nikos Papastergiadis, François Piron, RASQ media collective, Philippe Vergne, Abdelkader Damani.
Coédité avec le Centre national des arts plastiques.
2009
édition bilingue (français / anglais)
17 x 23 cm (broché)
424 pages (228 ill. coul. et 17 ill. n&b)
Prix : 30 €
Accélération
Anthologie de textes / catalogue d’exposition à Neuchâtel réunissant une trentaine d’artistes suisses et internationaux autour du thème de l’accélération à l’heure de la mondialisation. Cet ouvrage interroge par l’entremise de l’art contemporain la mise en mouvement, la vitesse, le quantitatif, ces notions-icônes du moderne qui ont affecté le temps, l’espace, la perception, nos modes de vie et notre relation au monde.
Publié à l’occasion de l’exposition Accélération dans la halle du karting de Serrières et au CAN, du 13 mai au 30 juin 2007, présentant les œuvres et installations de Darren Almond, Kader Attia, Massimiliano Baldassarri, Francis Baudevin, Donatella Bernardi, Tobias Bernstrup, Lilian Bourgeat, Daniele Buetti, Chris Cunningham, Philippe Decrauzat, Wim Delvoye, Collectif_fact, Lionel Ferchaud, Frédéric Fischer, Massimo Furlan, Pierre Gattoni, Fabrizio Giannini, Fabien Giraud, Lori Hersberger, François Jaques, Vincent Lamouroux, Annika Larsson, Francisco da Mata, Mathieu Mercier, Gerold Miller, Elena Montesinos, Sebastian Muniz, Karim Noureldin, Xavier Perrenoud, Matthieu Pilloud, Henrik Plenge Jakobsen, Till Rabus, Joël Vacheron, Patrick Weidmann, Martin Widmer....
2007
édition française
16,5 x 23 cm (broché)
160 pages (100 ill. coul.)
Prix : 25 €
Alfredo Jaar - La politique des images
Cette monographie couvre toute l’étendue du travail de l’artiste américain d’origine chilienne, de ses premières interventions publiques à ses installations les plus récentes, en passant par ses travaux sur les chercheurs d’or en Amazonie et sur le génocide au Rwanda. Le livre présente également des œuvres inédites crées à Santiago sous la dictature de Pinochet, ainsi que les travaux de Jaar sur les coupures de presse.
A travers les interventions publiques, les installations, la photographie et la vidéo, Jaar examine depuis trente ans la nature des images et la relation que le spectateur y entretient, et la possibilité de produire de l’art à partir d’événements soit cachés soit déformés par leur médiatisation.
Les textes des historiens Georges Didi-Huberman, Griselda Pollock et Nicole Schweizer, ainsi que du philosophe Jacques Rancière, portent une lumière nouvelle sur un corpus poétique et complexe.
Alfredo Jaar, artiste, architecte et réalisateur né en 1956 à Santiago, vit et travaille à New York. Il crée des installations complexes qui combinent des éléments photographiques, architecturaux et théatraux, explorant notamment le thème des relations Nord-Sud.
Edité par Nicole Schweizer.
Textes de Georges Didi-Huberman, Griselda Pollock, Jacques Rancière, Nicole Schweizer.
Publié avec le Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne.
2007
édition bilingue (français / anglais)
23,8 x 28,6 cm (broché, jaquette à rabats)
160 pages (100 ill. coul. / 12 ill. n&b)
Prix : 40 €
Arcangelo Sassolino
JRP|Ringier | Monographies
Cette première monographie présente une sélection de projets d’Arcangelo Sassolino créés entre 2004 et 2008, accompagnée d’une enquête approfondie sur la méthodologie de l’artiste, d’une analyse détaillée de ses œuvres et d’une étude du contexte historique dans lequel elles s’inscrivent.
Editée par Jasper Sharp, cette monographie contient des essais de Christoph Doswald, Aaron Moulton et Jasper Sharp, un entretien entre l’artiste et Francesco Stocchi, et une préface de Marc-Olivier Wahler. Ces textes proposent différentes perspectives sur le travail d’Arcangelo Sassolino, auxquelles se joignent plusieurs hypothèses sur son développement futur.
Arcangelo Sassolino (né en 1967 à Vicenza, Italie, où il vit et travaille) produit des installations, souvent imposantes, se jouant de leurs matériaux et des forces qu’elles créent ou auxquelles elles s’opposent. Une exposition lui a été consacrée au Palais de Tokyo à l’été 2008 dans le cadre de la session SUPERDOME.
Edité par Jasper Sharp.
Textes de Christoph Doswald, Aaron Moulton, Jasper Sharp, Francesco Stocchi, Marc-Olivier Wahler.
2009
édition anglaise
21,5 x 25,4 cm (relié)
92 pages (61 ill. coul. et 3 ill. n&b)
Prix : 25 €
Basse Def – Partage de données
Les presses du réel | domaine Art contemporain | collection Catalogues d’expositions collectives
Un essai collectif, plutôt qu’un simple catalogue, autour d’une exposition dédiée à l’idée de basse définition dans l’art d’aujourd’hui, les nouveaux médias et au-delà.
BASSE DEF, Partage de données fait état de l’énergie folle que génère le Réseau et de l’utilisation tous azimuts des codes et des données qui y sont disponibles. Car il n’a jamais été aussi facile de faire des images, des vidéos ou des dessins, de les manipuler et de les partager ; et qu’il s’agisse de fonds d’écran, de Blogs, de Webzines, de collections de Gifs animés, d’albums photos sur téléphone portable, de playlists d’amateurs proposées ici ou là, les gisements de formes « basse définition » sont formidablement nombreux et ils coulent à flot.
BASSE DEF, Partage de données, est le troisième et dernier moment d’une aventure collective née de la rencontre entre des artistes (Fanette Muxart, Clôde Coulpier, Camille Laurelli, David Lefebvre et Fabrice Croux), Stéphane Sauzedde (directeur de OUI, commissaire d’exposition, universitaire, producteur, etc.), et un chercheur, Nicolas Thély (maître de conférences à l’Université Paris 1- Panthéon-Sorbonne), qui, depuis 2004, a initié une réflexion sur la « basse définition » entendue comme régime de perception. Tous ayant en point commun un goût prononcé pour le partage de leurs données.
Et BASSE DEF, Partage de données, apparaît donc comme l’occasion de fixer une dernière fois les données collectives de cette aventure – après une exposition thématique qui s’est tenue à OUI, à Grenoble, en septembre-octobre 2007, et après une sélection de vidéos du site YouTube pour le « Web supplément » du journal Libération, visible en ligne sur www.ecrans.fr. Il s’agit ici d’envisager la question d’un point de vue plus théorique : Nicolas Thély propose un historique de la notion ; Dominique Pasquier, sociologue au CNRS, spécialiste des cultures lycéennes s’est prêtée à un entretien autour de la question des pratiques juvéniles et de la « basse définition » ; au centre du livre, les artistes de l’exposition BASSE DEF redistribuent des visuels de leurs travaux, alors que Stéphane Sauzedde, pour terminer, rejoue l’exposition en livrant un véritable roman de la scénographie qu’il avait alors imaginée pour OUI.
Au final, est mise en exergue la gourmandise de toute une génération d’artistes pour les sources impures et « basse def ». Et du coup ce sont leurs univers radicaux et décomplexés qui apparaissent, des univers comme des esquives habiles à la pesante banalité autant qu’au spectacle de la maîtrise des professionnels. « Basse def » peut-être, mais beau à pleurer.
Catalogue de l’exposition éponyme organisée par Stéphane Sauzedde et Nicolas Thély au centre d’art contemporain OUI, Grenoble (www.aoui.org), de septembre à octobre 2007.
Liste des artistes : Wilfrid Almendra, John M Armleder, Serge Comte, Clôde Coulpier, Fabrice Croux, Grégory Cuquel, Patrice Gaillard et Claude avec Daniel Dewar, Camille Laurelli, Elodie Lecat, David Lefebvre, Pierre Lesclauze, Fanette Muxart, Alice Nikitinova, Denis Savary, Tolga Taluy.
Edité par Stéphane Sauzedde et Nicolas Thély.
Textes de Stéphane Sauzedde et Nicolas Thély, entretien avec Dominique Pasquier.
2008
édition française
15 x 21 cm (broché)
136 pages (ill. coul.)
Prix : 10 €
Brandon LaBelle - Live Bootleg (+ audio CD)
Les presses du réel | domaine Performing arts | collection Ohcetecho
Sous une couverture en affiche pliée, cette publication offre une vue d’ensemble des installations, des dispositifs sonores et des environnements de l’artiste-musicien expérimental. Trois essais proposent une présentation générale de son travail et exposent les problématiques théoriques inséparables de sa pratique. Le livre rassemble également un long entretien avec LaBelle, un projet spécifique (une collection de chansons constituée à partir de souvenirs radiophoniques envoyés par des participants du monde entier), des vues d’installations et leurs notices, le musée d’instruments de l’artiste, les descriptifs des performances enregistrées sur le CD inclus.
Brandon Labelle est musicien, artiste, commissaire d’exposition, écrivain et éditeur (fondateur de Errant Bodies). Son travail, basé sur l’installation sonore, la performance, l’enregistrement, l’utilisation de sons recyclés et l’environnement dans lequel ils sont diffusés, nourrit une réflexion théorique sur les dimensions sociales de l’écoute et sur la manière dont le son, en de multiples variations, agit sur l’espace public. Il établit des connections entre différents médias en introduisant du vocabulaire vidéo, architectural ou sculptural dans un champ plus large de problématiques rhétoriques et spatiales.
Edité par Yvan Étienne.
Textes de Ken Ehrlich, Carla Demierre, Juliana Hodkinson, Lene Asp Frederiksen, Stine Hebert.
Textes traduits par Anne Barthélemy.
Graphisme : Nicolas Bardey.
2008
édition bilingue (français / anglais)
13 x 17 cm (couverture en affiche pliée)
192 pages (ill. coul.)
Prix : 20 €
Olaf Breuning - Home
Le travail d’Olaf Breuning comprend aussi bien des installations que des films et des photographies. La publication réunit pour la première fois une documentation complète et reproduit la plupart de ses projets depuis la sortie du livre "Ugly" (2000). Empruntant aussi bien à l’esthétique des clips vidéos qu’à l’univers des films de série "Z", ses images jouent avec la perception saturée d’informations visuelles du spectateur aujourd’hui.
Né en 1970, Breuning vit à New York et à Zurich. Des expositions monographiques ont été présentées au Swiss Institute de New York, à l’Artspace d’Auckland (Australia), au Museo Garilla Gil de Mexico, à la Kunstverein de Freiburg et dans des galeries à Paris, New York, Zurich, and Berlin.
Au sujet de ses influences, Olaf Breuning cite dans ses entretiens Doug Aitken, les premiers travaux de Matthew Barney, et des cinéastes tels que John Carpenter et John Waters.
Edité par Lionel Bovier, Cécile Dazord et Inge Lindner-Gaillard.
Coédition avec Le Magasin, Grenoble, et le Musée d’Art Contemporain, Strasbourg.
2005
édition bilingue (français / anglais)
23,8 x 28,6 cm (broché, jaquette à rabats)
160 pages (100 ill. coul.)
Prix : 40 €
Orlan - Pomme-cul et Petites fleurs
Jannink | L’art en écrit
Sans la poésie, l’œuvre d’Orlan ne serait pas complète. Pomme-cul et Petites fleurs met en évidence un aspect de son travail sulfureux et détonnant qu’elle a appelé L’Art charnel. Depuis les années 60, Orlan n’a cessé de juxtaposer, chaque jours, des mots, des lignes, des poèmes, aux côtés des listes de travail et des courriers formels. Ces textes inédits donnent un éclairage différent et inattendu sur son œuvre. Pour le plaisir de se surprendre, de retrouver des mots laissés-pour-compte, elle livre ses poèmes comme autant de secrets, de murmures qui se disent en riant, avec du sexe, un baiser ou des fleurs.
Les textes sont accompagnés de photographies de l’artiste par Fabrice Lévêque (série La Femme qui rit).
Orlan, née en 1947, vit et travaille entre Paris, Los Angeles et New York. En 1977, sa performance, Le Baiser de l’artiste, lors de la Fiac à Paris, provoqua un véritable scandale. Depuis elle expose régulièrement ses œuvres, tant aux États-Unis – MOCA et LACMA à Los Angeles, PS1 à New York – qu’en France – Centre Pompidou, Palais de Tokyo, Centre national de la photographie – ou encore en Espagne, au Japon, en Italie. Plusieurs rétrospectives lui ont été consacrées : au Frac des Pays de la Loire et au Centre de la photographie à Salamanque (Espagne) en 2002, au CCC à Tours et au Centre national de la photographie à Paris en 2004. À l’occasion de son soixantième anniversaire en mai 2007, le Musée d’Art moderne de Saint-Etienne lui a consacré une importante rétrospective.
2007
édition française
12,5 x 21 cm (broché, avec jaquette)
48 pages (ill. coul.)
Prix : 12 €
Out of Beirut
La scène artistique émergeante de Beyrouth.
Depuis la fin de la guerre civile de 1990, Beyrouth est devenue un terrain fertile pour les pratiques artistiques innovantes et la pensée critique. Out of Beirut présente les travaux récents d’artistes à l’avant-garde de cette scène.
Un livre tout illustré documentant les travaux d’artistes tels que Fadi Abdallah, Ziad Abillama, Tony Chakar, Ali Cherri, Joana Jadjithomas and Khalil Joreige, Gilbert Hage, Heartland, Lamia Joreige, Bilal Khbeiz, Bernard Khoury, Rabib Mroué, Walid Raad, Walid Sadek, Jalal Toufic, Paola Yacoub and Michel Lasserre, Akram Zaatari.
Publié en collaboration avec le Modern Art Oxford.
2006
édition anglaise
17 x 24 (broché)
112 pages (51 ill. coul., 7 ill. n&b)
Prix : 23 €
Carsten Nicolai - Static Fades
Monographie sur le plasticien et musicien berlinois (Noto / Alva Noto / Raster Noton), dont le travail se situe à l’intersection entre l’art, la science et le son. Cette publication constitue une vue d’ensemble de l’œuvre de Nicolai, de son installation à la Documenta X aux travaux récents produits à l’occasion d’une exposition monographique majeure à la Haus Konstruktiv à Zurich.
Cet ouvrage a été primé dans le cadre du concours « Les plus beaux livres suisses » en 2007.
Connu dans le champ de l’art contemporain pour ses installations, Carsten Nicolai (né en 1965) est également l’une des personnalités les plus actives de la scène électronique minimale berlinoise, sous les pseudonymes de Noto et Alva Noto. Il collabore avec des musiciens tels que Robin Rimbaud (Scanner), Ryoji Ikeda, Mika Vainio de Pan Sonic ou Ryuichi Sakamoto. Il dirige le label Raster Noton (www.raster-noton.de : Mitchell Akiyama, Frank Bretschneider, Coh, Robert Lippok...), au sein duquel il développe des investigations sonores et visuelles.
Edité par Dorothea Strauss.
Textes de Christoph Doswald, Klaus Ottmann, Britta Schröder, Dorothea Strauss.
Publié avec la Haus Konstruktiv, Zurich.
2007
édition bilingue (anglais / allemand)
23,8 x 28,6 cm (broché, jaquette à rabats)
160 pages (80 ill. coul.)
Prix : 40 €
Céleste Boursier-Mougenot - États seconds
Analogues
Premier ouvrage monographique consacré à Céleste Boursier-Mougenot, cette publication, conçue par l’artiste / musicien français, adapte au format livre l’idée de dispositif qui caractérise son travail : il induit une situation spécifique, une relation particulière au travail de l’artiste et toutes les formes d’approches que cette relation suppose du point de vue du lecteur. Il est un matériau autant qu’un média. À l’instar de l’ensemble des matériaux ou moyens employés par Céleste Boursier-Mougenot dans ses réalisations, des mots, de la parole ou du texte trouvent leur place en tant que composants dans le processus du livre, et alimentent la démarche de l’artiste.
Avec l’œuvre intitulée Index, présentée pour la première fois au Frac Champagne-Ardenne à l’été 2006, le livre peut s’inscrire plus loin encore dans le processus de création. Céleste Boursier-Mougenot a conçu un programme informatique qui analyse l’activité scripturale et en extrait des éléments textuels pour produire une partition musicale. Cette partition est transmise à un piano de type Disklavier qui les joue en direct. Dans le livre Etats seconds, les textes sont interprétés musicalement par le dispositif d’index.
Des extraits sonores en ligne sur le site de l’éditeur (www.analogues.fr/indexinprogress) proposent un contexte musical à la lecture de ce livre, et constituent un système d’équivalences singulières entre le langage écrit et la musique.
Présentés exclusivement dans les lieux d’art contemporain, les travaux de Céleste Boursier-Mougenot (né en 1961 à Nice, vit et travaille à Sète) sont à considérer avant tout comme ceux d’un musicien. Après avoir été compositeur jusque dans les années 1990, il entreprend de donner une forme autonome à sa musique en réalisant des installations. À partir de matériaux, de situations ou d’objets les plus divers dont il extrait un potentiel musical, il élabore des dispositifs qui étendent la notion de partition aux configurations hétérodoxes des matériaux et des médias qu’il emploie pour générer, le plus souvent en direct, des formes sonores qu’il qualifie de vivantes. Déployé en relation avec les données architecturales ou environnementales des lieux d’exposition, chaque dispositif constitue le cadre propice à une expérience d’écoute en livrant, au regard et à la compréhension du visiteur, le processus qui engendre la musique. Céleste Boursier-Mougenot considère, en premier lieu, le livre comme de l’espace, un support pour l’expérience du lecteur, dans lequel il est question de faire entrer du temporel, le temps de la lecture.
Textes et entretiens de Samuel Bianchini, Céleste Boursier-Mougenot, Christophe Kihm, François Quintin et Peter Szendy.
2008
édition bilingue (français / anglais)
16,5 x 23,5 cm (broché)
208 pages (ill. coul. et n&b)
Prix : 32 €
Christian Marclay - Snap !
Les presses du réel | Mamco (Genève)
Le premier ouvrage consacré à la pratique photographique de Christian Marclay.
Le monde des arts plastiques et celui de la musique ne se croisent pas souvent dans l’ascenseur utopique de l’unité des arts. Ingres et son violon attestent que rares sont les créateurs dont l’œuvre ressortit également à deux arts majeurs. Ainsi en est-il pourtant de Christian Marclay, artiste parfaitement amphibie, aussi bien reconnu comme musicien par les amateurs du sonore que comme plasticien par les connaisseurs du visuel. Platiniste expérimental, les vinyles lui sont un instrument de prédilection. Sculpteur, « installateur », collagiste, vidéaste, les objets et les images du son lui fournissent également la matière de sa production plastique. Qu’en est-il de la photographie dans la diversité de ses moyens d’expression ? L’objet de cette monographie est d’étudier la place spécifique qu’occupe ce médium dans le travail de Christian Marclay. Du photogramme à l’instantané numérique, en passant par le cyanotype et les clichés trouvés, c’est à toute une histoire de la photographie d’avant-garde – articulée à la question de la phonographie – que se confronte l’artiste.
Cet ouvrage offre une vision exhaustive de ses usages de la photographie. Il rassemble des essais critiques et historiques de spécialistes de la musique – Bruno Bossis et Frédéric Dufeu – et de la photographie – Nathalie Boulouch, Clément Chéroux, Noam M. Elcott, ainsi qu’une contribution de l’esthéticienne Marianne Massin. Cet ensemble s’enrichit aussi de deux documents inédits : un entretien avec l’artiste et un texte de John Armleder, de longue date complice de Christian Marclay. Des notices consacrées à ses différentes pièces photographiques complètent cette monographie qui permet de ressaisir l’ensemble de son activité visuelle et musicale : les images fixes de Christian Marclay ont en effet la propriété de synthétiser les concepts qui structurent toute son œuvre.
Publié à l’occasion des expositions SNAP ! (Galerie Art & Essai, Université Rennes 2, 7 mai – 14 juin 2008) et Honk if you love silence (Mamco, Genève, 25 juin – 21 septembre 2008).
« Plasticien de la musique », Christian Marclay (né en 1955 à San Rafael, Californie, vit et travaille à New York) a fait œuvre de précurseur, tant sur la scène musicale underground que dans l’art contemporain, en explorant un espace commun aux arts plastiques et à la musique. Au cœur de sa recherche, il combine une multitude de médium tels que son, pochettes d’albums, disques vinyle, bandes magnétiques ou extraits de film. S’il doit partie de sa renommée à la virtuosité de ses montages vidéo et à son activité de performer et de platiniste expérimental, la photographie constitue un autre pan important de sa pratique.
Edité par Valérie Mavridorakis et David Perreau. Textes de John Armleder, Bruno Bossis et Frédéric Dufeu, Nathalie Boulouch, Clément Chéroux, Noam M. Elcott, Christian Marclay, Marianne Massin.
Publié avec le Master professionnel « Métiers et arts de l’exposition », Université Rennes 2.
2009
édition française
17 x 24 cm (broché, sous jaquette)
368 pages (103 ill. coul. et 228 ill. n&b)
Prix : 25 €
Gabriela Fridriksdottir - Dusk
Monographie complète consacrée à l’univers étrange de l’artiste islandaise. Les dessins, sculptures, expérimentations sonores et vidéo de l’artiste islandaise Gabriela Fridriksdottir (née en 1971) constituent un microcosme surréaliste, peuplé de créatures hybrides et fortement sexuées, qui peuvent être interprétées comme des métaphores de la mélancolie et de l’excès.
Les scupltures de Fridriksdottir, composées de matériaux divers (boue, foin, pâte de pain, fourrure, plâtre, morceaux de bois...), ses travaux vidéo, basés sur des structures narratives imaginaires convoquant les mythes nordiques, renvoient à une tradition issue de Dieter Roth – qui a exercé une grand influence sur la production artistique islandaise –, et expriment en même temps une curiosité mystique de l’artiste pour l’irrationalité et l’étrange.
Edité par Raphael Gygax et Heike Munder.
Textes de Sibylle Berg, Raphael Gygax et Jonas Sen.
Graphisme : M/M (Paris).
Publié avec le Migros museum für gegenwartskunst, Zurich.
2008
édition bilingue (anglais / allemand)
20 x 23,6 cm (relié)
164 pages (60 ill. coul., 20 ill. n&b)
Prix : 30 €
Jonathan Monk Studio Visit
JRP|Ringier | Christoph Keller Editions
Le nouveau livre de Jonathan Monk prend pour point de départ un ensemble de publications de Richard Prince. Visuellement très proche de ces livres d’artiste culte des années 1990, Studio Visit s’en distingue d’une autre manière : il constitue une (méta-)appropriation du travail de Prince en mettant en scène ses livres dans le propre studio de Monk.
Jonathan Monk a longtemps été considéré comme l’artiste « post-studio » par excellence, travaillant dans un petit bureau avec un ordinateur et un téléphone mobile. Cette publication révèle qu’il possède en réalité un studio au sens traditionnel du terme. Un espace dans lequel il a toute liberté pour penser à ce qu’il reste à faire... ou à refaire.
Publié à l’occasion de l’exposition Richard Prince and the Revolution organisée par Jonathan Monk à ProjecteSD, Barcelone, du 25 juin au 10 septembre 2009, avec Pierre Bismuth, Ryan Gander, Isabell Heimerdinger, Scott Myles... (www.projectesd.com).
Entre hommage et outrage, Jonathan Monk (né en 1969 à Leicester, Grande-Bretagne, vit et travaille à Berlin) utilise des références de l’histoire de l’art, clichés, mythes ou gestes d’artistes célèbres, aussi bien que des objets, des images et des petites histoires de la vie quotidienne, dans des installations qui proposent une vision désacralisée de l’œuvre d’art, de la création et de la vie.
2009
édition anglaise
10 x 15 cm (broché)
154 pages (37 ill. coul. et 69 ill. n&b)
Prix : 15 €
Laurent Grasso - Le rayonnement du corps noir
Les presses du réel | Art contemporain | Monographies | hors série
Conçu par l’artiste, ce luxueux catalogue monographique et exhaustif sur l’œuvre de Laurent Grasso reprend, dans le graphisme et dans la démarche, le modèle des manuels scientifiques, en faisant remonter à la surface les documents, les images, les informations qui ont servi de scripts cachés aux pièces. L’ouvrage, qui comprend un catalogue raisonné en annexe, présente les projets de 1999 à aujourd’hui en quelques 300 illustrations en couleur, avec un entretien et des textes de Marc-Olivier Wahler, Élie During et Christophe Kihm.
Né en 1972 à Mulhouse, Laurent Grasso vit et travaille à Paris. Son travail est principalement axé sur la vidéo et l’installation. Il a reçu le Prix Marcel Duchamp en 2008.
Edité par Laurent Grasso.
Textes de Elie During, Christophe Kihm, Marc-Olivier Wahler ; entretien avec Laurent Grasso, Claire Staebler et Christophe Kihm.
2009
édition française
20,5 x 26 cm (relié, couv. toilée)
320 pages (280 ill. coul.)
Prix : 32 €
Martin Boyce
Monographie de référence consacrée à l’artiste écossais, avec plus de 100 reproductions et trois essais.
Martin Boyce (né en 1967 à Glasgow, vit et travaille à Glasgow et à Berlin) est l’une des figures les plus originales parmi les artistes écossais qui ont émergé sur la scène internationale dans les années 1990. Son travail, à l’intersection des champs du design et de l’architecture, alliant beauté formelle et complexité conceptuelle, s’intéresse principalement au thème de l’environnement socioculturel qui structure la vie quotidienne. Opérant un détournement sculptural du langage visuel des icônes du design moderniste (Arne Jacobsen, Charles et Ray Eames, Jean Prouvé, Charlotte Perriand...), les œuvres de Boyce montrent à la fois la beauté poétique et la menace potentielle de l’espace privé et du paysage urbain.
Textes de Paul Elliman, Catrin Lorch, Caoimhin Mac Giolla Leith.
Publié avec le Frac des Pays de la Loire, Carquefou ; Westfälischer Kunstverein, Münster ; Ikon Gallery, Birmingham ; Centre d’Art Contemporain, Genève.
2009
édition française
23,8 x 28,6 cm (broché)
160 pages (79 ill. coul. et 26 ill. n&b)
Prix : 40 €
Julia Scher - Always There
Sternberg Press | Monographies
Une vue d’ensemble du travail de l’artiste américaine, dont les installations et performances ont pour thème le contrôle social et la prolifération des technologies de surveillance auxquels les individus eux-mêmes participent. Les textes reviennent sur les conséquences du 11 septembre concernant l’évolution des pratiques de surveillance et de centralisation de données, et sur une forme de voyeurisme généralisé qui a suivi.
Née en 1954 à Hollywood, Julia Scher vit et travaille à New York.
Edité par Caroline Schneider et Brian Wallis.
Postface de Brian Wallis ; entretien avec Lynne Tillman ; textes de Bill Horrigan, Andrew Hultkrans, Giovanni Intra, Avital Ronell, Andrew Ross.
Design graphique : Surface.
2002
édition anglaise
22 x 28 cm (broché)
128 pages (51 ill. coul. et 16 ill. n&b)
Prix : 30 €
Lab[au] - MetaDeSIGN
Les presses du réel | domaine Art contemporain | collection Monographies – hors série
Le premier ouvrage monographique du studio artistique interdisciplinaire belge LAb[au].
Cet ouvrage présente une sélection importante des projets artistiques réalisés depuis la fondation du collectif en 1997. Les œuvres sont organisées en six chapitres, suivant la logique inhérente à leur production : les systèmes génératifs, analytiques, performatifs, réactifs, interactifs et connectifs.
Les textes théoriques donnent une vue approfondie de l’art des systèmes, entre systèmes ouverts et fermés, comme étant une expression de notre temps et de l’esthétique d’une société fondée sur l’information. LAb[au], laboratoire d’architecture et d’urbanisme, est un studio artistique interdisciplinaire belge. Fondé en 1997 et basé à Bruxelles, le collectif créé principalement des œuvres interactives, des performances et des scénographies audiovisuelles, pour lesquelles il développe ses propres logiciels et interfaces.
Le nom du groupe abrite une signification phonétique et une signification écrite : celle de la prononciation « labo » pour leur approche expérimentale et celle, écrite, de « bau », le mot allemand pour « construction ». Ce double sens à la croisée du médium oral et écrit, représente le cadre d’un travail conceptuel, théorique et artistique étudiant l’influence des technologies de pointe sur l’art ; c’est une conception de l’art comme média. Dans cette perspective, leur nom est aussi une référence au Bauhaus qui poursuivit les mêmes objectifs puisque le design industriel peut être vu comme le résultat d’une méthodologie, d’une réflexion interdisciplinaire et expérimentale sur l’influence de l’industrialisation en cours sur le langage de l’art.
Avec des antécédents dans l’architecture, ses membres (Manuel Abendroth, Jerome Decock, Alexandre Plennevaux et Els Vermang) et ses projets se préoccupent de la notion d’espace ; une pratique qu’ils qualifient de MetaDeSIGN et qui est caractérisée par la mise en place de processus et de systèmes alors même que les règles qui leur sont inhérentes deviennent l’acte de création artistique primordial.
Edité par LAb[au].
Publié avec Seconde Nature (www.secondenature.org).
2010
édition bilingue (français / anglais)
29 x 29 (relié)
24 pages (ill.)
Prix : 38 €
frais de port offerts jusqu’à la fin de l’exposition le 11 juillet.
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Nicolas Schöffer
Les presses du réel | domaine Art contemporain | collection Monographies | « tout savoir »
Monographie de référence dédiée au pionnier de l’art cybernétique, avec une mise en page spécifique et quatre essais sur son œuvre.
Eric Mangion aborde dans son texte le thème du conditionnement dans l’art, tandis que Maude Ligier, doctorante en histoire de l’art à Paris-IV, étudiant depuis quatre ans le travail de Schöffer, consacre trois essais aux œuvres multiformes de cet artiste. L’auteur définit trois facettes de cette création – sculpture, architecture et mass media – et énonce les ressources d’une œuvre, rattachée au mouvement de l’art cinétique, qui s’adjoint dès le milieu des années 1950 la science, et plus particulièrement la cybernétique, mais également la musique, la danse et des procédés cinématographiques pour s’animer, et élaborer un langage moderne, propice à la réalisation d’un spectacle audiovisuel et à un renouveau du processus perceptif.
Avec l’épuisement de la monographie des éditions du Griffon publiée en 1963, ce livre comble un vide éditorial et accompagne le lecteur dans la redécouverte de l’œuvre. La mise en page des visuels épouse le dispositif scénographique des expositions à la Villa Tamaris et à la Fondation Vasarely.
Publié à l’occasion des deux expositions de Nicolas Schöffer à la Villa Tamaris de la Seyne-sur-Mer et à la fondation Vasarely d’Aix-en-Provence, du 25 juin au 19 septembre 2004.
Sculptures cybernétiques, tours spatiodynamiques, musique visuelle... Nicolas Schöffer, artiste français d’origine hongroise (1912-1992), fut un pionnier dont le travail est un étonnant trait d’union entre les artistes d’avant-gardes et les technologies multimédia actuelles qui font le quotidien des nouvelles générations.
Après des études aux Beaux-Arts de Budapest et un doctorat en Droit, il vient s’installer à Paris en 1936 où il traverse les mouvements du surréalisme et de l’art abstrait. Il opère en 1948 une profonde rupture qui va le conduire à créer ce qu’il nomme un art cybernétique. Dès les années 50, il introduit l’interactivité et la programmation dans ses créations sculpturales, architecturales et urbanistiques, et crée les premières œuvres multimédia interactives avec de jeunes créateurs comme Pierre Henry ou Maurice Béjart. Il innovera également dans l’art vidéo (1961), la musique, la pédagogie, le spectacle interactif et les pratiques sociales, tout en développant une œuvre écrite sur l’évolution de la société au travers des pratiques créatives.
Textes de Maude Ligier, Eric Mangion.
2004
édition française
20,5 x 26,2 cm (relié)
288 pages (250 ill. coul. et n&b)
Prix : 42 €
Peter Vogel - Partitions de réactions (+ CD audio)
Les presses du réel | Performing arts | Ohcetecho
Ce catalogue offre une vue complète de l’œuvre de Peter Vogel, avec une centaine d’illustrations (vues d’expositions, de détail, d’atelier, images des performances, schémas, etc.) qui documentent l’ensemble de sa carrière, des premières expérimentations cinématographiques et musicales, des travaux picturaux influencés par l’abstraction, l’Action painting et le tachisme, aux sculptures, dispositifs électroniques et installations sonores mis en scène dans ses expositions les plus récentes. De nombreux textes et un entretien proposent différentes approches des principales thématiques traversant son travail : les notions de jeu, d’interactivité et d’aléatoire, les rapports entre art, science et technologie, une pratique artistique influencée par des recherches professionnelles sur le cerveau et la cybernétique, la dimension performative de ses installations, la place de la musique (et l’influence des compositeurs minimalistes et de la musique électronique) dans son œuvre, etc.
L’importance de la musique dans l’œuvre de Peter Vogel a motivé la présence d’un CD dans ce catalogue, permettant au lecteur d’écouter l’ensemble des installations sonores illustrées dans le livre, dont les dispositifs sont commentés par l’artiste lui-même.
Artiste emblématique des arts sonores et de l’art cybernétique, Peter Vogel (né en 1937 à Fribourg) crée des installations et des sculptures sonores et lumineuses interactives constituées de systèmes électroniques, réagissant à leur environnement, en particulier à la présence, aux mouvements et aux bruits des visiteurs de ses expositions. L’artiste allemand, qui a d’abord mené une carrière de physicien dans l’industrie puis de chercheur en neurosciences, développe ainsi une esthétique de l’interaction et entraîne le spectateur dans un processus créatif aléatoire.
Edité par Maude Ligier, Jean-Damien Collin, Valérie Perrin.
Textes de Peter Vogel, Nicoletta Torcelli, Wolfgang Heidenreich, Uwe Rüth, Hans-Joachim Müller, Tom Johnson, Maude Ligier, Louis Ucciani, Valérie Perrin.
Publié avec l’Espace Multimédia Gantner, Bourogne, et le Centre d’art mobile, Besançon.
2009
édition française
17,5 x 23,5 cm (broché)
152 pages (73 ill. coul. et 13 ill. n&b.)
Prix : 20 €
Pii - La Famille du Chasseur
Jannink | Wide Open
Catalogue / livre d’artiste : grimé en chasseur post-moderne – bottes lumineuses, fusil à angle droit et batterie en guise de gibecière –, Pii invite à une réflexion sur les dérives des pratiques alimentaires et sur la place de la nature dans le monde contemporain.
Publié à suite à la « performance silencieuse » de l’artiste au Musée de la chasse et de la nature, Paris, en mai 2009.
En mélangeant produits électroniques et matériaux traditionnels, l’artiste néerlandais Pii réalise des sculptures – PiiPod en bois, ordinateurs de métal aux écrans remplis de graines – qui renvoient le spectateur à ses propres contradictions : la quête effrénée de la modernité contre la recherche du naturel et du biologique.
Textes de Claude d’Anthenaise, Jan van der Donk.
2009
édition française
13,5 x 23,5 cm (broché)
48 pages (ill. coul.)
Prix : 12 €
Spartacus Chetwynd
JRP|Ringier | Monographies
Un véritable livre d’artiste et un catalogue complet, avec les vues d’installations et des performances baroques de l’artiste anglaise, la documentation des expositions et un dispositif graphique spécifique sur cahiers de couleurs.
Catalogue publié à l’occasion de l’exposition Spartacus Chetwynd au Migros Museum für Gegenwartskunst, Zurich, du 24 février au 22 avril 2007 (www.migrosmuseum.ch).
Edition limitée à 1000 exemplaires (accompagnée d’un fascicule en hommage à l’Incroyable Hulk).
Spartacus Chetwynd, née en 1973, vit et travaille à Londres. Elle est connue pour ses performances surréalistes et baroques convoquant de multiples figures et images de l’histoire de l’art et de la Pop culture avec un grand sens de l’humour.
Elle s’inscrit dans une tradition du grotesque en s’appropriant des éléments des fresques de Giotto, des personnages des tableaux de Hieronymus Bosch ou encore les Anthropometries d’Yves Klein, associés à un groupe de heavy metal, à un clip de Michael Jackson, à Hulk ou à Conan le barbare, au sein d’un même monde consistant.
Spartacus Chetwynd, diplômée du Royal College of Art, est également peintre, et a produit une série de petits tableaux intitulée Bat Opera (2004 - 2005), empruntant des éléments à la Pop culture mais aussi à une tradition plus romantique.
Edité par Raphael Gygax et Heike Munder.
Texte de Raphael Gygax.
Publié avec le Migros museum für gegenwartskunst, Zurich.
2007
édition bilingue (anglais / allemand)
19,5 x 27,5 cm (broché, livret inséré, 15 cahiers de couleur)
296 pages (150 ill. coul. / 146 ill. n&b)
Prix : 48 €
Thierry Kuntzel - Title TK (livre / DVD-ROM)
Anarchive
Livre de notes manuscrites et d’essais de l’artiste accompagné d’un DVD-ROM, à la fois création et base de données complète, le n° 3 de la collection Anarchive, consacré à l’œuvre de Thierry Kuntzel, qui en est l’auteur et le directeur artistique.
A partir d’une interface originale et d’extraits de ses œuvres, le DVD-ROM propose d’explorer l’ensemble des réalisations de Thierry Kuntzel (vidéos, installations, textes). Une base de données est accessible comprenant la description de ses réalisations, les textes et notes de l’artiste, des essais et commentaires d’autres auteurs sur ces œuvres.
Le livre comporte un texte d’introduction d’Anne-Marie Duguet, un large choix de notes de Thierry Kuntzel reproduites en fac-similé et ses essais sur le cinéma et la vidéo, une présentation du contenu du DVD et de ses principes d’exploration.
Théoricien du cinéma au début des années 1970, Thierry Kuntzel est devenu un des artistes français les plus importants aujourd’hui. Après avoir produit la plupart de ses vidéos entre 1979 et 1980, il a surtout réalisé des installations qui impliquent la projection d’images, la lumière et le son.
Thierry Kuntzel est né en 1948 à Bergerac. Ses études de philosophie, de linguistique et de sémiologie l’ont amené à préparer une thèse sous la direction de Roland Barthes à propos du « Travail du film / travail du rêve » et à écrire plusieurs textes majeurs sur la théorie et l’analyse du film. De 1972 à 1989, il travaille au Service de la recherche de l’ORTF puis à l’INA, et enseigne la sémiologie du cinéma et l’analyse textuelle de film à l’Université de Paris 1, à IDHEC et dans des universités américaines.
C’est à la fin des années 1980 qu’il décide de se consacrer entièrement à la création artistique. Après avoir réalisé quelques installations dès 1974, avec du marbre ou des néons, il produit la majeure partie de ses vidéos entre 1979 et 1980 et réalise ensuite des installations multimédia.
L’écriture est par ailleurs essentielle dans toute cette œuvre.
Thierry Kuntzel a vécu et travaillé à Paris. Il est décédé le 18 avril 2007.
Auteur et direction artistique : Thierry Kuntzel.
Direction éditoriale et scientifique : Anne-Marie Duguet.
Auteurs : Raymond Bellour, Anne-Marie Duguet, Jean-Paul Fargier, Peggy Gale, Dominique Garrigues, Jacinto Lageira, Barbara London, Laurence Louppe, Christophe Marchand-Kiss, Tim Murray, Dominique Noguez, Paul-Emmanuel Odin, Françoise Parfait, Florence Sebastiani. Maureen Turim, Bill Viola.
Coédité avec le Musée des Beaux-Arts de Nantes.
2006
édition bilingue (français / anglais)
13,5 x 19,5 cm (broché), DVD inséré
648 pages (ill. n&b)
Prix : 39 €
Xavier Veilhan 1999-2009
Les presses du réel | Art contemporain | Monographies – sélection
Monographie de référence : une rétrospective de l’œuvre de Veilhan – sculptures, dispositifs, installations, collaborations, commandes publiques, le projet Veilhan Versailles... – avec plus de 200 illustrations, trois textes et un entretien.
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né à Lyon en 1963, vit et travaille à Paris) se définit comme un artiste visuel. Son travail, déclinant sculpture, peinture, vidéo, photographie et installation, consiste à ressaisir le réel, notamment dans ses aspects biologiques et techniques, sous des formes archétypales, génériques ou prototypiques qui interrogent les modes de représentation historiques et contemporains. L’universalisme formel, qui semble renvoyer à l’idéal de l’art classique, se trouve contrebalancé par la singularité des dispositifs de mise en scène des œuvres, des situations et des environnements construits, par la modernité des sujets et par les procédés high-tech utilisés (sculptures d’animaux ou de personnages modélisés avec la technique de captation 3D, dispositifs lumineux des Light Machines...), qui convoquent des images de la société de production industrielle et de consommation dans des univers étranges et équivoques.
Xavier Veilhan a réalisé de nombreuses expositions personnelles, au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (1993), au CCC de Tours (1995), au Consortium de Dijon (1999), au Mamco de Genève (1999-2000), au Magasin de Grenoble (2000), au CCA Kitakyushu (2002), au Centre Pompidou de Paris (2004), au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg (2005)... Son travail a été montré en France par la galerie Jennifer Flay (Paris). Il est aujourd’hui représenté par Emmanuel Perrotin (Paris / Miami), Andréhn-Schiptjenko (Stockholm), Sandra Gering Gallery (New York), Javier Lopez (Madrid) et Pink Summer (Gênes).
Publié à l’occasion de la grande installation de Xavier Veilhan à Versailles, de septembre à décembre 2009 (www.veilhan-versailles.com).
Edité par Jean-Pierre Criqui.
Textes de Jean-Pierre Criqui, Arnaud Pierre, Pierre Sengès, entretien avec Michel Gauthier.
Publié avec JRP|Ringier.
2009
édition française
23,8 x 28,6 cm (broché, jaquette à rabats)
160 pages (193 ill. coul. et 16 ill. n&b)
Prix : 40 €
Yann Toma - Part de jouissance
Jannink | L’art en écrit
Si Lénine avait choisi une autre carrière, il aurait pu être P.D.G. et aurait distribué des parts de jouissance. Yann Toma, lui, est Président à vie de Ouest-Lumière. Il écrit dans Part de jouissance la stratégie de son groupe et en particulier tout ce qui concerne l’émission des Parts de jouissance. Ainsi, le Président Toma développe, avec la clarté qui le caractérise, toutes les questions que l’on a pu se poser sur Ouest-Lumière. L’Art Présidentiel s’apparente à celui d’artistes iconoclastes : Duchamp, Picabia, Filliou, John Cage, Kaprow, Nam June Paik, Beuys, Ben ou Spoerri. Mélange inclassable de Dada, Surréalisme, Fluxus ou encore Situationnisme. Il tourne en dérision le jargon ampoulé du capitalisme et estime avec certitude que la rédemption artistique passera par le rayonnement de Ouest-Lumière. En réalité il est son propre mouvement.
Maître de conférences à l’Université Paris I, Panthéon Sorbonne et chercheur (CERAP - Centre d’Etudes et de Recherche en Arts Plastiques), Yann Toma est un artiste inclassable.
En récupérant au début des années 1990 le lieu, les archives et le nom de l’ancienne compagnie d’électricité Ouest-Lumière (dont il se proclame Président à vie), il s’approprie un réseau symbolique, une infrastructure usinière dont il fait son territoire de recherche et la matière même de son activité, ayant pour thème notamment la lumière, l’énergie et les réseaux, les moyens de production industrielle, la bureaucratie et l’univers des entreprises.
Le travail artistique de Yann Toma fait partie de nombreuses collections (notamment celles du Centre Georges Pompidou et depuis 2007 du Fonds National d’Art Contemporain). Il a été présenté dans des expositions personnelles et collectives en France comme à l’étranger : à l’Espace EDF Electra, au Kalmann Museum à Munich et au Culturgest de Lisbonne en 2004, au CCC de Tours en 2005, à Maison Rouge à Paris et à l’Alliance française de New-Delhi en 2006, au Palais Farnese à Rome en 2007, au musée Electropolis à Mulhouse en 2008 et au musée Zadkine en 2009. Yann Toma est représenté en France par la galerie Patricia Dorfmann et en Allemagne par la galerie Bourouina.
2007
édition française
12,5 x 21 cm (broché, avec jaquette)
48 pages (ill. coul. et n/b)
Prix : 12 €








