• Chrysalide [DR]

Le Bestiaire Numérique

Du 2 octobre au 6 novembre 2010

Seconde Nature, Aix-en-Provence

Le Bestiaire Numérique, production de Seconde Nature, est une collection de créations audiovisuelles commandées à des artistes, vidéastes et musiciens, qui travaillent sur la notion d’hybridation, et sur la création de mutants comme archétypes de notre imaginaire collectif.

Infos pratiques

Entrée libre

Horaires : du mercredi au vendredi de 14h à 19h.

Accès : Seconde Nature, 27bis rue du 11 novembre, Aix en Provence (rue perpendiculaire au cours Sextius).


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Régis Contentin et Lavender Hill /FR

Alive and Gone

2008
De la naissance au déclin, de la mort à l’éveil, les figures et les corps tentent de sortir de leur sarcophage virtuel afin de mieux rencontrer le spectateur dans l’inframince d’un miroir invisible.

Edouard Salier et Massive Attack /FR

Splitting the atom

2010
Cette œuvre audiovisuelle composée sur une musique du célèbre groupe britannique de Trip-Hop Massive Attack un univers hétéroclite où s’enlacent des particules en apesanteur. Tour à tour reliées à la science fiction ou à l’urbanisme, elles nous confondent dans les mondes du micro et du macro.

Yann Bertrand et Damien Serban /FR

Chrysalide (Iki)

2005
A l’origine présentée comme une installation, Chrysalide joue sur les contrastes entre les aspects charnels, poétiques de cette danse traditionnelle japonaise Butô et la froideur de la 3D, toute d’architectures et de polygones, créant ainsi des textures hybrides à la fois organiques et numériques.

Thomas Israël /BE

Translation Jugulaire

2009
La sensualité et l’onirisme sont glorifiés à travers le mythe classique de la beauté féminine. Les éléments naturels se mêlent tendrement à la chair jusqu’à faire corps avec elle. Le symbole de la Vanité, par un crâne qui semble planer sur ces paysages, rappelle la fragilité et le caractère éphémère ce cette beauté.

Du Zhenjun /CH

Chien man

1997
L’artiste chinois matérialise les tensions bestiales de la race humaine à travers la représentation symbolique d’une créature mi-homme mi-chien dont on ne distingue que la violence contre elle-même.

Transforma /DE

Franzenman

2009
Franzenman est une danse où le corps n’est évoqué qu’à travers le mouvement délicat de fils lumineux. L’aspect graphique immaculé se détache lentement de l’obscurité lumineuse dans laquelle ce corps est plongé.