Acid Washed

ACID WASHED Live Feat Christophe Chassol (le clavier de Sebastien Tellier et Phoenix) + les visuels d’Anthony Burill

Acid Washed est le résultat d’un processus entre deux dj’s, amis depuis toujours. Leur son est d’abord le produit de leurs équipements analogiques et de leurs softwares aux filtres desquels ils ont passés leurs souvenirs communs, leurs émotions de clubbers invétérés, puis de la rencontre avec des producteurs amis et invités.

En 2009, en association avec le label qui les signe, Record Makers, Richard d’Alpert et Andrew Claristidge, passionnés de machines, modernes ou vintage, s’attachent à développer un son qui conjugue le souci d’une électronique sophistiquée, l’attrait pour la pop et l’amour du dancefloor. À l’écart de la ville, installé dans son home studio sur la côte bretonne, Andrew, porté par une vague mélancolique, établit les bases du projet, à la fois rythmiques et mélodiques. Rejoint par son partenaire Richard, ils s’enferment alors pendant des semaines dans la vieille maison sur la mer, triturant leur tracks, poussant leurs limites créatives, jusqu’à obtenir la dimension musicale et la profondeur nécessaire à leur projet. Leur solitude et leur folie du travail n’auront finalement été rompues que par quelques festins d’huîtres violemment arrosés de vin blanc, et de passages furtifs dans la torpeur des clubs locaux !
Heureux du résultat, Andrew et Richard appellent ensuite leurs amis pour ajouter la touche finale. Lippie passe alors par leur demeure dans un brouillard de whisky et de cigarettes pour prêter sa voix incroyable à un morceau très pop, Apply, et à l’atmosphérique Snows Melt, co-produit lors d’une session berlinoise par leur complice Christian Kreuz (Get Physical), qui concoctera aussi avec eux la très belle reprise d’un classique funk, The Rain, de Oran « Juice » Jones.
Une session éclair à Paris avec Christophe Chassol, qui apportera sa force et sa maîtrise du clavier, vient enrichir avec élégance certains titres de l’album. Celui qui collabore depuis longtemps avec les poids lourds que sont Sébastien Tellier et Phoenix, a ajouté de scintillants synthés et des choeurs épiques à l’electro-funk et aux envolées nocturnes du titre éponyme du premier maxi, General Motors, Detroit, America. L’escale suivante est de nouveau programmée à Berlin, pour un rendez-vous avec Barbara Panther (City Slang). Sa présence vocale sauvage et animale donne ainsi à Snake toute sa force vénimeuse. Tout aussi à l’aise avec des morceaux plus calmes, son dynamisme et son interpretation font d’elle la nouveauté à surveiller. (Son album solo, produit par Mathew Herbert, sort prochainement chez Fine Music). La dernière rencontre, mais pas des moindres, se fera avec Xaver Naudascher, l’homme de Supersoul Recordings, qui est également à l’origine de la compilation DFA “Nobody Knows Anything” (Death From Above). C’est lui qui se chargera de la production et du mixage final, dans l’esprit de la grande maison new-yorkaise.
Le résultat : Acid Washed pourrait simplement être l’héritier d’une french-touch des Daft et d’une disco de DFA. On pourrait aussi parler des influences que représentent Chicago, Detroit, Moroder, Stever Reich ou encore Kraftwerk. Mais Acid Washed, c’est avant tout des producteurs talentueux, un amour de la nouveauté et des hits d’envergure internationale. L’aventure Acid Washed ne fait que commencer…

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