Avec les chorégraphes Alexandre Roccoli et Séverine Rième, avec une composition musicale d’Ellen Allien

pièce chorégraphique, théâtrale et musicale

Le projet s’appuie sur un corpus sonore conçu comme une approche historique et politique des variations d’un genre de musique qui travaillent les techniques du cut-up.
La partition est composée de tissage et maillage d’écritures rythmiques de la Beat Generation, du Jazz cosmic de SunRa, de la House de Détroit jusqu’à la techno symbolisée par Ellen Allien et son label BPitch Control. Le corps du théâtre crée des espaces d’altération, de digressions physiques et de dérives d’utopie. Ainsi l’écriture du mouvement questionne les rapports d’assujettissement et d’aliénation des corps instrumentalisés par les rouages de l’industrialisation.

Drama per musica orchestre ainsi « le corps du théâtre » et se saisit de sa machinerie pour créer un espace métaphorique. La poésie physique, charnelle et politique du poème Howl de Allen Ginsberg est le prétexte dont la structure répétitive et les visions multiples ont alimenté les recherches.
La performance musicale et scénique travaille les frontières du visible et de l’audible où les corps en activité construisent et déconstruisent des espaces imaginaires et concrets. Ces manipulateurs du théâtre tissent une écriture chorégraphique en couches successives par la répétition du geste et sa déformation.

Une coproduction Seconde Nature, Ballet Preljocaj, Les Subsistances, Centre Pompidou, avec la participation du Centre franco allemand de Provence.

www.preljocaj.org
www.les-subs.com
www.centrepompidou.fr
www.cfaprovence.com/

Interprètes :
Michel Abdoul,
Andros Zins Browne,
Alexandre Roccoli