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PASKINE Max

PASKINE Max

Max Paskine est un artiste plasticien, vidéaste et musicien qui travaille ces différents médiums ensemble.

Né en

France en 1988, à Pontoise.

Biographie de l'artiste

Max Paskine est diplômé des beaux arts d’Aix-en-Provence en 2015, il a sorti son premier album «Nimrod» en 2014, son deuxième album «The Shapes of Collapses » est prévu pour début 2017

Site Internet

Max Paskineest un musicien et vidéaste, il travaille autant la matière sonore que visuelle, chacun de ces médiums sont liés l’un à l’autre et s’influencent mutuellement. Il crée des pièces graphiques, des courts et moyens métrages, des vidéos, des installations sonores, des procédés performatifs, des compositions musicales et des albums.

Son travail tourne autour de la volonté de fausser un mécanisme, de créer des méthodes autonomes, répétitives et évolutives menant à une certaine confusion. L’idée est de travailler sur des phénomènes indésirables qui viendraient perturber naturellement ou volontairement une information, qu’elle soit temporelle, narrative, musicale ou vidéo, pour un résultat tenant parfois du hasard et de l’accidentel. Le but étant de rendre une information quasi abstraite, à la limite du visible et immatérielle. Ces différents résultats sont des formes témoignant d’une vision individuelle, d’un constat subjectif d’une certaine instabilité ambiante.



Quelques oeuvres

La Tour de Babel (2015)

La Tour de Babel

Vidéo, durée de 50 min – variable (2015) Dimension variable, grand écran plat ou projection.

Cette pièce présente la peinture de la Tour de Babel de Brueghel se dégradant au fur et à mesure pour tendre vers une forme quasi abstraite au bout d’environ 50 min. Cet effondrement n’est pas directement visible, la vidéo semble totalement immobile et ne se détériore que très lentement. Chaque micro étape de cette détérioration semble comme figée dans le temps. Une partie des pixels de la vidéo se déplacent vers la droite de l’écran, se mélangeant avec d’autres, laissant une masse noire derrière elle et créant de nouvelles formes et couleurs. C’est la représentation d’un effondrement permanent, celle de la perte du langage, de l’incompréhension et du brouillage.

Relique Parasha Noah Google Translate
Relique Parasha Noah Google Translate L'artiste explique sa démarche. "L’idée était de traduire l’Ancien Testament de l’ancien hébreu à l’anglais en utilisant Google Translate. La traduction de cette partie de la Bible appelée Paracha Noah est donc très approximative, Google Translate mélange les mots, en retranscrit certains directement en lettre ou tout simplement phonétiquement, et fait apparaître des signes typographiques hasardeux. Cette pièce est en quelque sorte une relique, car ce procédé fut créé seulement pour une parti de la Genèse que la religion juive appelle «Paracha Noah». Quand j’ai voulu le lendemain appliquer ce principe de travail aux autres parties de l’Ancien Testament, Google avait sans que je ne le sache mis à jour son outil Google Translate, et la traduction se faisait alors définitivement plus précise, plus fine et plus juste. Le travail se devait donc d’en rester là, la pièce était finie, inéluctablement incomplète, et le sujet devait être alors le Déluge, Noah, la Tour de Babel et Nimrod, la perte du langage et le fruit de leurs propres incompréhensions."
Crypted Old Testaments
Crypted Old Testaments Cette pièce présente cinq rouleaux de 90 cm de large pour une longueur variable. Chaque rouleau représente un des cinq rouleaux du Pentateuque (soit l’Ancien Testament : la Genèse, l’Exode, le Lévétique, les Nombres et le Deutéronome) Le Pentateuque signifiant en Grecque «Le Contenant des cinq rouleaux ». Ces cinq parties du livre sacré sont passées entièrement dans un logiciel de cryptage à mot de passe, le mot de passe ayant été créé au hasard grâce à un chiffrement. Il en résulte cinq affiches remplies de lettres et de chiffres, formant un gris de texte illisible. L’important ici est qu’il n’y ait aucun moyen de revenir en arrière. Il n’y a pas de procédé capable de décrypter ces textes pour retrouver les originaux. Aucun moyen non plus de vérifier la véracité de mon propos. J’inclus dans ce travail quelque chose qui me semble important et que je n’avais pas encore touché jusqu’alors. L’idée du doute, du spectateur qui se retrouve face à cette abstraction sans pouvoir en vérifier l’authenticité. L’œuvre met alors en jeu la confiance du spectateur dans le titre donné à l’installation, qui fonctionne comme descriptif du processus.
The Shapes of Collapses
The Shapes of Collapses Cette série de dessins A4 présente des tracés reprenant les contours de tablettes archaïques mésopotamiennes en argile tout en les vidant de leurs fonds, de leurs volumes. Ces dessins sont obtenus au hasard grâce à un procédé informatique. Le but était de supprimer le sens initial, d’effacer le langage pour ne garder qu’une forme abstraite. Cette recherche graphique fait suite à la vidéo «Tower of Babel » elle fait aussi la transition dans mes recherches, entre mon premier album Nimrod en 2014 et le second The Shapes of Collapses sorti en 2017. Cette collection de dessins fut présentée une première fois lors de l’exposition Nouveaux Regards en 2015 à Aix-en-Provence, au Pavillon Vendôme. La collection est visible sur internet.


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