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Artiste
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SPRIGGS David

SPRIGGS David
Né à

Manchester, Angleterre

Biographie de l'artiste

Il a effectué des résidences d’étudiants au Central St. Martin’s College of Art de Londres, en Angleterre (1999) et à l’Université Bauhaus de Weimar, en Allemagne (2006). Il a exposé au niveau international dans des galeries et des musées tels que Messums Wilthsire au Royaume-Uni, Arsenal Montréal au Canada, la Biennale de Prague 5 en République tchèque, la galerie Louis Vuitton à Macau et la Sharjah Biennal 9 aux Émirats Arabes Unis. Ses œuvres font partie de nombreuses collections prestigieuses telles que celles de l’hôtel VIC Hong Kong, du Musée des beaux-arts de Montréal et du Musée national des beaux-arts du Québec.

Site internet

David Spriggs est actuellement basé à Vancouver, en Colombie-Britannique. Il est né en 1978 à Manchester, en Angleterre, et a immigré au Canada en 1992. Il a obtenu une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia à Montréal. David Spriggs travaille beaucoup sur l’interaction entre la 2D et la 3D. Dans son travail, il explore la représentation et les stratégies du pouvoir, les significations symboliques des couleurs et les seuils de la forme et de la perception. Spriggs utilise une technique qu’il a mise au point en 1999 en utilisant de multiples images en couches peintes dans l’espace pour créer des œuvres d’art 3D éphémères uniques à grande échelle.



Quelques oeuvres

Vision

Vision

Vision est une oeuvre mystérieuse : dans un cube, apparaît en creux une forme solaire, elle est formée par la juxtaposition de plaques gravées.

Vision, nous donne à voir une multiplication de points de vue en une seule sculpture. L’oeuvre existe sur deux niveaux, dans sa plasticité et dans l’illusion que celle-ci provoque ensuite chez le spectateur.
Dans cette sculpture-image, c’est le vide qui fait vivre l’oeuvre. Spriggs matérialise une forme de lumière, capturée et figée telle une matière brumeuse et évanescente. Son côté vaporeux et son étrangeté, entre l’intensité et la délicatesse, émerveille nos sens et donne envie de se laisser aller à la contemplation. Pour bien l’appréhender il faut ensuite se déplaçant autour de l’oeuvre. On se rend compte que selon le point d’observation, la forme devient concave ou convexe, cette “vision” est tour à tour une explosion ou une implosion, un big bang. Dans les deux cas, l’oeuvre semble être en mouvement, l’image se révèle et se cache au gré de nos déplacements. Le regard du spectateur est mis à l’épreuve, ainsi que sa capacité perceptive.
Rendant caduques la binarité de l’oeuvre, ni illusion ni réalité, les plaques empilées sont des fragmentations de l’événement, par essence diffracté et déployé. Le Big Bang est rendu palpable, sensible, grâce au procédé de stratification et de surimpression, c’est un espace feuilleté”.
Le titre Vision dévoile une réflexion multiple sur l’acte de voir, sur la fragmentation du regard, et positionne l’oeuvre comme une révélation annonciatrice.



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