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CHRONIQUES : Eternité part 2 : Que voulons-nous faire pousser sur les ruines ?

CHRONIQUES : <i>Eternité part 2 : Que voulons-nous faire pousser sur les ruines ?</i>

Eternité part 2 : Que voulons-nous faire pousser sur les ruines ? est une exposition collective présentée dans le cadre de CHRONIQUES, Biennale des imaginaires numériques.

Les œuvres présentées ont été réalisées par Donatien Aubert, Rocio Berenguer, Chuang Chih Wei, Paul Gong, Ku Kuang Yi, Boris Labbé, Eva Medin, Elise Morin, Stéfane Perraud, Quayola, Shu Lea Cheang, Su Hui-Yu

Exposition visible à
Date
Du 15 décembre 2020 au 17 janvier 2021

 
 

Dans cette deuxième partie, Éternité est une fiction prospective qui porte l’espoir d’un autre demain.

 
 

Paradoxe des temps actuels, le prolongement de la vie humaine et l’image de la fin du monde coexistent et s’opposent dans nos imaginaires des futurs possibles. Ce sont presque deux choix de société qui s’affrontent et qui tracent une ligne de front dans nos horizons politiques et sociaux. Après des années de volonté à moderniser la Terre, nous sommes face à une crise de société peut être la plus importante de notre histoire, celle de l’image de l’effondrement par la disparition de notre écosystème. Une question se pose alors : comment allons nous construire l’après ?


 

L’image de fin du monde loin d’être nouvelle dans l’histoire a souvent inspiré les artistes et des courants esthétiques. A la Friche, l’exposition, conçue comme un laboratoire fictionnel, présente des artistes qui nous éclairent sur les enjeux actuels de mutations, sur notre histoire, nos choix passés et qui finalement porte en eux une exigence de réforme de la raison humaine. Exposition internationale avec Taiwan comme invité d’honneur, elle confronte des artistes européens pour la plupart et des artistes taiwanais, qui ont grandi avec les mêmes utopies, notamment celle du progrès au chevet de la Nature. Ces mythes aujourd’hui s’estompent et nous devons appréhender le changement nécessaire dans notre rapport à la Terre et au vivant. Certains réfléchissent ou mettent en scène les manières par lesquelles il est envisagé de mettre les technosciences au service de la régulation environnementale, d’autres les possibilités d’évolution de l’homme et de son corps avec l’aide des technologies. Comment allons nous coexister entre vivant et non vivant? Comment nous allons pouvoir vivre et nous adapter face à ces mutations.


 

S’ouvrant ainsi sur une réflexion autour de l’effondrement, l’exposition questionne ainsi de nouvelles possibilités de vie dans l’interstice des ruines. Maintenant que le futur est un paradis perdu, quel futur inédit allons nous inventer ?


 
 
Commissariat : Mathieu Vabre
Commissaire associé : Wu Dar-Kuen

 
 
 

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