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DDoS, Distributed Denial of Service attack, Place de la Bastille

DDoS, Distributed Denial of Service attack, Place de la Bastille

Jean-Benoît Lallemant propose une installation constituée de 10 000 pavés imprimés à partir de photos prises sur Google Street View de la place de la Bastille.

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Cette sculpture se déploie dans l’espace sous la forme d’un tas, d’une barricade. Le visiteur est intrigué, à première vue, personne ne peut savoir si les pavés sont pleins ou vides. Le cartel et la proximité avec l’oeuvre permettent de répondre à cette interrogation même si questionnement persiste. Chaque image est différente, l’ensemble des cubes sont numérotés de 1 à 10 000.
Toutes les images correspondent à une texture : ciel, revêtement, habitation, véhicule, végétation,….cette barricade est formée de morceaux urbains.

L’œuvre est nommée « DDoS » (pour « Distributed Denial Of Service »). Cette méthode est notamment utilisée par les Anonymous, mouvement d’activistes anonymes qui se manifestent sur internet contre des sites gouvernementaux. Il est très difficile de se prémunir d’une attaque DDoS car il s’agit d’une multitude d’attaques qui obligent à mettre en place une puissance de calcul au moins équivalente pour la repousser. Généralement, cela se traduit au moins par un ralentissement du service, et même très souvent par une indisponibilité temporaire (on dit alors que le service « tombe », dépassé en capacité par l’attaque).

À l’heure des révolutions modernes où l’internet joue un rôle prédominant dans les soulèvements populaires, DDoS, Distributed Denial of Service attack, Place de la Bastille rejoue à partir de simples ramettes de papier déployées dans l’espace physique la technique de hacking du même nom qui consiste à saturer un site par l’attaque simultanée d’une masse de programmes identiques interconnectés.

L’analogie avec la prise de la Bastille et la Révolution française est évidemment le fil rouge. Dans les deux cas, c’est la foule et la quantité qui parviennent à ébranler l’ordre établi. Cette oeuvre contemporaine éveille le sens critique du visiteur en l’interrogeant sur le monde qui l’entoure et qui constitue son cadre de vie. Elle montre également comment les nouvelles pratiques de l’art, loin de faire table rase du passé, s’inscrivent au contraire dans le prolongement de l’Histoire.



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