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DU SCIENTIFIQUE AU POLITIQUE – SPACE CAMP

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Si le vol vers la Lune est un rêve millénaire, la conquête spatiale est plus l’accomplissement d’une volonté politique que le simple aboutissement de la recherche scientifique.


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Si le vol vers la Lune est un rêve millénaire, la conquête spatiale est plus l’accomplissement d’une volonté politique que le simple aboutissement de la recherche scientifique. La guerre froide qui a opposé le bloc de l’Est (dirigé par l’URSS) au bloc de l’Ouest (mené par les États-Unis) a été le moteur économique des avancées techniques de l’époque. Alors que l’URSS a envoyé dans l’espace le premier satellite artificiel en orbite autour de la terre, le premier être vivant – la chienne Laïka, et surtout le premier homme, Youri Gagarine, revenu en vie ! , les États-Unis sont clairement à la traîne. La course à l’Espace devient une priorité. Les américains y dépenseront jusqu’à 10 % du budget de l’état avec l’aval tacite de la population qui s’inquiète de voir l’ennemi soviétique capable d’envoyer des fusées dans l’espace et des satellites qui survolent leur territoire. La Lune devient l’objectif à atteindre avant que les soviétiques n’y parviennent.

Cette compétition est clairement énoncée par les dirigeants des deux pays. En visite à Moscou lors de l’exposition américaine au parc Sokolniki durant l’été 1959, le vice-président Richard Nixon répond à Nikita Khrouchtchev devant la télévision américaine : « Il y a des domaines où vous êtes en avance sur nous. Le développement des fusées par exemple, l’exploration spatiale. Dans d’autres domaines, comme la télévision, nous sommes en avance. »1 Le décor est planté. La conquête spatiale servira de prétexte au développement de la propagande des deux pays et chacun utilisera ce nouvel outil qu’est la télévision pour convaincre l’opinion publique du bien fondé de leurs prises de décision. Dans la même interview, Nixon rajoutera : « (la télévision) est une des inventions dont, dans notre pays, nous sommes le plus fiers et nous estimons que c’est l’un des moyens de communication et d’échange d’idées le plus puissant qui soit. » L’avenir va lui donner raison puisque dix ans plus tard, ce n’est pas moins de six cent millions de téléspectateurs qui assisteront à l’alunissage du LEM d’Apollo 11.

Au États-Unis, la course à l’espace sera avant tout le rêve d’un président : John Fitzge- rald Kennedy. Il place au centre de ses objectifs le fait d’aller sur la Lune en moins de dix ans (avant 1970). Cap Canaveral et Houston se développeront grâce à sa politique d’envergure. Le président américain pensait que le but de la découverte spatiale dépassait l’intérêt des deux pays et devait être le fruit d’une coopération. Cette tentative de rapprochement entre les deux blocs sera un échec, en 1963 Kennedy sera assassiné à Dallas et Khrouchtchev sera évincé en 1964… Une première coopération prendra finalement corps en 1975 sous Nixon avec le programme Apollo-Soyouz.

Après le décès de Kennedy et une fois oubliée l’idée que la conquête de la Lune devrait être l’affaire de l’Humanité toute entière, la lutte entre les deux super-puissances reprend de plus belle.

Aux États-Unis, le programme Apollo voit le jour grâce à d’anciens scientifiques nazis (naturalisés américains) recrutés après la deuxième guerre mondiale pour leurs compétences en ingénierie balistique et en construction de missiles. Le chef de file de cette équipe est Wernher von Braun, ex-SS, père des missiles balistiques V2 utilisés pendant la seconde guerre mondiale, Von Braun, en plus d’être un brillant scientifique, est un excellent communiquant.

Il sera très fréquemment interviewé par la télévision car il avait bien compris l’intérêt d’être audible pour le grand public. La télévision et le journalisme télévisé vont se développer conjointement à l’aventure spatiale. Les astronautes deviendront des personnes publiques, leurs vies fera l’objet de reportages, leurs familles seront au centre de l’attention médiatique. « Les épouses des futurs astronautes seront tenues (à un) régime de discrétion, avec l’impératif supplémentaire de répondre comme il faut aux journalistes déchaînés. Déjà, la presse est présente en arrière-plan, étant reconnue comme l’un des rouages nécessaire à l’acheminement des sources de financement indispensables à la technologie, donc aux exploits aéronautiques. »2 La télé-réalité semble presque naître à ce moment-là. Les astronautes de premiers plans du programme Mercury (programme de formation des astronautes qui participeront aux missions Apollo) signeront même un contrat d’exclusivité avec le magazine Life qui offrira en pâture leur vie privée. Le film de Philip Kaufman, sorti en 1983, L’Étoffe des héros (The Right Stuff) montre très bien cette ascension vers la célébrité.

La starification des astronautes,leur médiatisation outrancière,sont utilisées par les deux blocs. À son retour de l’espace, le souriant Gagarine deviendra l’étendard de la réussite et de la supériorité soviétique. Il sera présenté dans le monde entier, avec à chaque fois le même enthousiasme venant des populations civiles. « L’ardente passion du public devait dignement répondre à la grandeur de l’entreprise. Des créatures humaines qui avaient quittées le sphéroïde terrestre, qui revenaient après cet étrange voyage dans les espaces célestes, ne pouvaient manquer d’être reçues comme le sera le prophète Élie quand il redescendra sur la Terre. Les voir d’abord, les entendre ensuite, tel était le vœu général. »3 Une fois encore, Jules Verne ne s’était pas trompé lors qu’il décrit la réapparition de ses héros sur Terre. Nous voulons les voir et nous assurer qu’ils sont bien revenus vivants de cet extraordinaire périple. Peu importe de les entendre puisque nous ne comprenons pas comment cela est rendu possible. La science ne nous dit rien, seule l’image nous parle. D’ailleurs, les trois astronautes de la mission Apollo 11 seront mis en quarantaine à leur retour. Aucun contact physique n’est possible, nous les voyons seulement à travers un hublot, sorte de mise en abîme de l’écran de télévision. On transforme ces conquérants de l’espace en stars à la manière d’Hollywood avec le concours de la télévision. Il y a quelque chose de très artificiel dans tout cela, on oublie vite que les diverses missions aéronautiques sont ponctuées d’échecs aux coûts exorbitants, de renoncements et même de morts ; « car, (…) la télévision offre exactement ce qu’elle est, son immédiateté essentielle, sa superficialité en cours. »4

Lors de la mission Apollo 11, les astronautes avaient pour consignes de ramener des images de leur voyage, pas seulement des découvertes qu’ils pourraient faire mais aussi de leur vie au sein de la capsule Columbia afin de partager cette expérience hors du commun avec le grand public. Dès qu’il sera dans l’espace, Armstrong prendra des photos. L’alunissage du 21 juillet 1969, n’est pas seulement un événement majeur dans l’histoire de l’Humanité, il en est un aussi dans l’histoire de la télévision. Retransmise en simultané dans la majeure partie des pays du monde (excepté en URSS!), l’arrivée sur la Lune était un show planétaire que tout le monde pouvait suivre en direct. Cela fut rendu possible grâce à un dispositif technique impressionnant pour l’époque.

Trois récepteurs étaient braqués en permanence sur la Lune (un à Goldstone aux USA, un à Madrid et un en Australie). Il y avait donc toujours une parabole qui pouvait recevoir les émissions en provenance de la Lune. Trois cent quarante caméras ont couvert le décollage à Cap Kennedy. Trois mille quatre cent quatre vingt dix sept journalistes étaient accrédités. À l’intérieur de la navette, les trois astronautes devaient décrire leur quotidien pour la télévision. Ils s’adressaient directement aux téléspectateurs, montraient leurs repas, écoutaient de la musique, se rasaient en direct. Jamais autant de monde n’avait assisté ensemble au même évènement. La télévision a été l’un des meilleurs vecteurs de la propagande américaine (et soviétique). Le 21 juillet 1969, les journaux télévisés ressemblaient à des films de science-fiction. Le spectateur était tenu en haleine par le risque que rien ne fonctionne comme prévu. Ce jour là, des millions de gens ont vu les américains planter leur drapeau sur le sol lunaire. Cet évènement qui aurait du être le voyage de l’humanité toute entière, rendu possible par l’« insatiable curiosité de l’humanité pour explorer l’inconnu »5 s’est transformé en symbole de l’hégémonie américaine sur le monde. Ce geste de l’explorateur qui plante le drapeau de son pays dans le sol ne peut que nous rappeler les différentes périodes de colonisations du monde. Les États-Unis ont conquis un territoire qui n’est sensé appartenir à personne. Peu importe la célèbre phrase de Neil Armstrong « un petit pas pour l’homme, un pas de géant pour l’Humanité », personne n’est dupe. D’ailleurs au même moment, a lieu « le plus historique des appels téléphoniques jamais passé depuis la Maison Blanche »6 , le président Nixon parle en direct à ses astronautes pour les féliciter, « pour tous les américains je suis sûr que ce jour restera celui dont ils sont le plus fiers »7 . Les américains d’abord, le reste de l’humanité ensuite.

Aujourd’hui, le traitement médiatique n’a guère changé. Thomas Pesquet est devenu un exemple de réussite à la française, « un premier de cordée ». Son séjour dansla Station Spatiale Internationale a même fait l’objet d’un film documentaire 16 levers de soleil de Pierre Emmanuel Le Goff (2018). Le spationaute nous y explique sa mission mais nous montre surtout son quotidien, on le voit se raser, faire du sport, parler à ses proches, jouer du saxophone…

Au fur et à mesure des missions, le public va se lasser. Plus rien de nouveau sous le soleil. Ce qui avait tenu en haleine les téléspectateurs s’est usé. Plus de premières fois. Comme pour clore de manière télégénique l’aventure médiatique, le dernier homme a avoir marché sur la Lune, Harrison Schmitt (Apollo 17) jette en l’air, juste avant de quitter notre satellite, son gravitomètre. Le cliché qui garde la trace de ce moment fait penser à l’ouverture du film de Stanley Kubrick 2001, L’Odyssée de l’espace, lors qu’un hominidé jette un os vers le ciel. Os qui, dans la plus grande ellipse de l’histoire du cinéma, se transformera en vaisseau spatial. Cette image qui vient clore la mission Apollo ouvre notre imaginaire chez Kubrick. On peut dire que les américains ont le sens du spectacle.

Le cinéma, en parallèle de la télévision, offre lui aussi le témoignage de cette époque. Outil puissant de l’imagination du public, il nous donne à voir et à rêver la conquête spatiale. Dès ses débuts, des réalisateurs créent des films sur ce thème. Georges Méliès a réalisé pas moins de trois films ayant comme sujet la Lune ; La Lune à un mètre (1898), Au clair de la lune ou Pierrot malheureux (1908) et bien entendu le plus célèbre des trois Le voyage dans la Lune (1902). Ce dernier, peu réaliste, s’appuie sur les romans de Jules Verne et d’H.G Wells. Il sera projeté à l’Institut de l’Image lors de Space Camp. Les français ne sont pas les seuls à tourner des films de ce genre. Les russes cherchent à montrer l’intelligence et la probité de leurs ingénieurs grâce au cinéma (cf. Aelita de Yakof Protazanov, 1924, par exemple). Les studios allemands de l’UFA produiront le dernier film muet de Fritz Lang en 1929, La femme sur la Lune (il faudra attendre 2024 pour voir la première femme à fouler le sol lunaire!). Les maquettes de la fusée imaginée par Fritz Lang seront détruites par les nazis car elles étaient selon eux nuisibles au secret de la conception des missiles V2. Aussi, ce film sera à l’origine du compte à rebours utilisé en astronautique lors du lancement d’une fusée ; dix, neuf, huit, sept…trois, deux, un : décollage ! Une fois encore la réalité dépasse la fiction.

A l’occasion de l’ouverture de l’exposition “50 ANS D’EXPLORATION SPATIALE” et de l’inauguration de Space Camp, Seconde Nature et Zinc vous proposent deux projections spécialement pour les scolaires les jeudis 7 et 14 novembre à l’Institut de l’image d’Aix-en-Provence. Le premier, pour le jeune public, est le film d’animation de Stephan Schesch, Jean de la Lune (2012). Jean de la Lune est un personnage vivant sur la Lune qui aide chaque soir les enfants de tous les pays du monde à s’endormir. Alors qu’il s’ennuie tout seul sur son astre, il décide de venir visiter la Terre. Mais cette visite tourne à la catastrophe, les enfants ne peuvent plus dormir et le Président du monde qui pense que des envahisseurs extra-terrestres viennent pour le destituer cherche à tout prix à le capturer. Ce personnage incarne la figure du méchant dans le film. Il est un président qui ne pense qu’à lui. Le film est une critique du besoin de pouvoir, avec une personne qui a déjà tout et qui veut encore plus. La Terre vit sous le régime d’un seul président et unique président qui l’a conquise. À la fin du film, il recevra une belle leçon d’humanité : il est déchu et dépossédé de tout pour avoir trop voulu tenir les autres et le monde dans ses poings serrés.

« L’histoire se déroule dans une époque incertaine mélangeant présent et passé : des voitures typées 1960 cohabitent avec des gendarmes avec des épées, des appareils photographiques du début du XXème siècle, des plumes dans des encriers… Le film travaille dans une même direction d’ambiguïté chronologique. Son époque est ici énoncée : la voix du narrateur, nous dit que l’histoire se passe de nos jours. (…) La narration s’étend durant les différentes phases de la Lune : de la pleine Lune (Jean arrive sur la Terre) à la nouvelle Lune (il retourne chez lui). »8 Si ce film est un conte pour enfant, il n’en demeure pas moins très proche des problématiques soulevées jusqu’à présent : la suprématie d’un homme (ou d’un pays) sur le reste du monde, l’idée que la Lune n’appartient à personne et qu’elle ne peut pas être conquise, le fait que la recherche scientifique est un puissant vecteur de domination. Vous pourrez trouver une analyse du film ainsi qu’un dossier pédagogique sur le site de Canopé. 

Deuxième film prévu pour les scolaires, celui-ci pour un public adolescent (de la 4ème à la terminale), est The Spacewalker ou Le temps des premiers, de Dmitry Kiselev (2018). L’originalité de ce film est qu’il montre le point de vue des soviétiques. Si nous avons tous vus au cinéma, à de multiples reprises, la conquête de l’espace et l’ascension des américains vers la Lune, celle menée par les soviétiques est moins célèbre. L’action du film se déroule en mars 1965 alors que la guerre froide bat son plein et que la course à l’espace que se livrent Russes et Américains conduit les deux super-puissances à accélérer leur programme spatial. Plus qu’un objectif, leur but commun devient une obsession : être les premiers à marcher dans l’espace intersidéral. Au sein de la mission Voskhod 2, les cosmonautes* Alexey Leonov et Pavel Belyayev, principaux protagonistes du film, sont chargés de la mener à bien. Mais au sol, les essais et les premiers tests ne sont guère concluants pour les deux cosmonautes russes… Le film est basé sur la vie d’Alexeï Leonov, le premier homme à avoir effectué une sortie dans l’espace. Leonov lui-même a servi de consultant pendant le tournage.

Depuis quelques années, la Russie tente d’imposer son soft power et se sert du cinéma pour y parvenir. Les blockbusters russes défient désormais Hollywood. Film après film, la Russie sort les grands moyens pour reconquérir ses spectateurs dans une contre-offensive idéologique qui commence à porter ses fruits. Le film a obtenu des critiques très positives en Russie et était premier du box-office russe 2017 durant sa première semaine d’exploitation, avec 2,64 millions de dollars de recettes. La guerre froide a pris fin depuis longtemps mais les jeux d’opposition et d’influence menés par les États-Unis et la Russie semblent avoir repris de plus belle sous la houlette de Donald Trump et de Vladimir Poutine.

Si le ton du film n’est pas soviétique, la façon de procéder y ressemble un peu. Ces nouveaux blockbusters russes sont des commandes de l’État réalisés pour fêter les anniversaires liés aux cosmonautes, leur production est vivement encouragée et financée. « À défaut d’obtenir le feu vert de l’ONU pour dégommer Captain America, le ministre de la Culture Vladimir Medinski, connu pour ses fréquentes sorties anti-Hollywood, a lancé une offensive protectionniste en deux temps. Le premier volet, idéologique, consiste depuis 2010 à faire de la production de films russes, et surtout de blockbusters, une priorité nationale. Une croisade efficace, pour le moment, puisque la part de spectateurs s’étant laissés séduire par une production maison a grimpé de 70% en quatre ans. Le second volet, encore en chantier, consiste à couper les vivres à l’ogre hollywoodien. » On ne peut donc pas occulter le caractère idéologique d’une 18. « Spoutnik, fantasy, patrie : les blockbusters russes défient Hollywood », Slate.fr, 21 décembre 2017. Pierre-Yves Bocquet, « Et demain? Retourner sur la Lune… Pour mieux viser Mars ». telle entreprise. Cependant, pas question d’y caricaturer les « méchants américains » pour autant, dans The Spacewalker, les vilains sont les généraux et les membres du Parti communiste.

On voit bien aujourd’hui, que si la Guerre Froide a pris fin avec la chute du mur, les relations internationales ne se sont pas simplifiées pour autant. N’ayant plus d’ennemi direct, la Nasa a travaillé plus modestement pendant une trentaine d’année. Aucun président ne voulait plus dépenser autant du budget national dans la course à l’espace. Si elle reprend maintenant c’est que les États-Unis sont en concurrence avec la Chine. Les chinois ont envoyé une sonde et un rover qui se sont posés en janvier 2019 pour la première fois sur la face cachée de la Lune. Le premier taïkonaute* à y atterrir est prévu en 2036. Les américains ont donc relancé leur programme spatial en direction de notre satellite. Retourner vers la Lune permettra à l’administration Trump de laisser sa marque tout en étant beaucoup moins cher qu’une mission sur mars.

C’est le privé qui va s’en charger. Elon Musk et son projet SpaceX promettent d’envoyer des hommes sur Mars dès 2025. L’ISS n’est financé que jusqu’en 2025 et devient vétuste. La Nasa a annoncé qu’elle allait la revendre à des entreprises pour la rouvrir aux touristes (35000 euros la nuit). « Elon Musk (Paypal, Tesla, SpaceX) souhaite rendre l’humanité ‘‘multiplanétaire’’ en installant une communauté sur Mars, pour préserver la communauté humaine si celle-ci venait à disparaître de la Terre à la suite d’une catastrophe. Il vise un million de colons dès la fin du siècle. (…) Vous avez dit mégalo ? »9

1 – Robert Stone, « La conquête de la Lune : toute l’histoire (1/3) – 1957-1963, la course est lancée », ARTE

2 – «L’Étoffe des héros», in Wikipédia

3 – Jules Verne, Autour de la lune, Le livre de poche 2035 (Paris: Hetzel, 1995).p 234

4 – Jean-Philippe Toussaint, La télévision: roman (Paris: Editions de Minuit, 1997).p 159

5;6;7 – Charles de Rouvre, « Apollo 11 ». citation de Buzz Aldrin

8 – « Analyse Jean de la Lune », consulté le 19 juillet 2019

9 – Pierre-Yves Bocquet, « Et demain? Retourner sur la Lune… Pour mieux viser Mars ».

 

 

 

 



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